# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0171 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0171?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 143, page id 823265129:0171 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=171 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000171.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE HIE DESC ARTES. mienne, qui est celle de rous les astronomes, monstre claire. mene, que la lumiere le voir lans aucun incerualle de temps lensible, c’est à dire, comme i’auois soustenu, en ru instane. Lemaincenois que cec Argument estoie une Demonstration; e vous aucontraire, rous disiez que c’eltoit rn Paralogilme, erne Pecirion de Principe; mais il est ay lé de voir par vostre reponle, li vous aviez raison ou non, de le nommer ainsi. C aF vous ne me répondez que deux choles, dans la premiere desquelles il y a un Paralosilne eres-manifeste, _ dans l’au- ere, s’il n’y a vne Pecition dePrincipe, ou rne Supolition de ce qu’il Falloir prouver, il y a vne Negation de ce qui auai esté accordé, qui est une faure qui n’est pas moindre que le roit l’autre Car derecourir comme rous Faites à la Lenteur, ou tardiue. ce du mouvement Annuel, dans rne chole qui dépend tou- ce enciere dumouvemene de la Lunc, qui est plus de douzc tois plus capide que le mouvement Annuel, et de plus auA dans rne chole oui l’on a de coustume d’obleruer alez com- modémene, ic ne dis pas sculemene la difference d’unc heu- ce, ce que i’auois demonstre eAre Custilane, mais melme cello de la moicié d’rneminure; ODui eAt celuy qui ne roudra pas reconnoistre en cela vn Paralogiline. Ec quand après cela vous dices, que les rayons qui lone emanez du Soleit e de la Lune, se memvent ains hors d’eux Circulatrement avec le Soleil, e auce la LUnC; en POrrC quo les AAres nous paroissene cousiours dansles lieux ou ilssone en effer, encore qu’ils loiene rus par l’enrremile de la Lu- miere qui cst emanée d’eux auparauant, lors qu’ils cstoiene en d’autres lieux, (car on ne sçauroit concevoir autrement ce que rous diccs) vous niez manifectement ce que vous auiez auparavane accordé, es d’ou dépendoit EOUTC CCHO l’artie de ma Demonstration que ie vous auois expliquée. eacenledetCcspdudoleu Mais VOUS NC PreNCZ PaS sarde que rous combeziey dans Con auere Parrie, que 131