# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0179 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0179?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 151, page id 823265129:0179 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=179 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000179.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE ME DESOARTES. qu’il m’estoit permis de leur repondre par un écrie public, ec par ce moyen de Faire connoistre a tourle mondé leurmalice de leur calomnie. (Car ie ne pense pas qu’ils foiene venus a ce poine d’orgueil, que de croire qu’il leur Poit permis, ou melme qu’il leur aic elté permis de nous atraquer par des ceries publies, ee denous charger d’iniures ourrageules, lans qu’a nous aurres checits de milerables il nous soit presque permis d’ouurixla bouche pour la iuste de legirime destense de noltre honneur: Ccla Peroirconererour droir des gens, de l’on namelmeiamais rudanspas vn liecle, ny parmy aucune Na- eion, du moins qui le vantast d’estre libre, qu’il fust permis des pertonnes d’en calomnier d’autres publiquemenr, lans qu’il leur fust aussi permis de les accuser publiquemene de lcurs calomnies. ). Mais daucane que i’aurois pû negliger de lilaches e de si ridicules Calomniareurs, n’ectoit qu’ils LOnE Parmy vons dans des Emplois qui leur donnene quelque Au- choriré; Fc par consequent, quand i aurois voulu mépriler leurs propres Noms, (queie ne rendray iamais plus celebres en les actaquane à découvere, de peur que l’amour d’on Pa- reil chastimene n’en porcast d’aurres à vie semblable medi- Lance,) il me les cust couliours Fallu deligner par. ceux qui leur donnent chez vous cerre Auchorice; l’ay crui quercelane Pouvoit estre honnorable à rostre Academie; C’est pour- quoy iaymieux aimé vous donner aduis de ce qui le passoiri hon que cela me Fust aduantageux. Car ie pouvoisbiencou- sours me vanser decelles iniures par d’aueresvoyes eres. Fa- ciles e cres justes; Mais pour ne rien Faire qui vouspust de Plaire, ex pour vous cémoigner qu’après de s grandesiniures receuès, ic me contenterois d’une medioere Sacistaction, Pourveu sculemene qu’elle fust relle, qu’ollereparast le TOrE quia estetaic a montlonneur. Mais pardonnezmoy, ic dis, que ic ne puis reconnoistre la moindre ombre de latistaction dans vos leerres; Car vous memandez avoir eres- expressé menc dettendu à cous, et a chacun de ros Protesseurs en par- viculier, de Fairc le moins du monde mention de Moyoude mes Opinions dans leurs exereices AcademiquCS. LC NCpCtlC