# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0180 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0180?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 152, page id 823265129:0180 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=180 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000180.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F T RF 5 pas avoirrien fair qui merice cela de vous. Pc je n’ay iamais cru qu’aucune demes opinions Fust liabominable, et qui plus est siintame, d ic n’axiamais aultr ouy dire que les auires les ayene cenués pour relles, qu’il ne fust pasmetine permis d’en parler. Il n’y a que les pertonnes decestables, e les Scelerats do la Ferre, qu’on cienne pour des Intames, c’est a dire pour des personnes donc il n’est pasmelme permis de proferer le Nom. Croyez. vous donc que delormaisie doine estre estime pour cel parmy tousrosProteseurs. Celaneme PeuFencO- recomber en la pensée; Mais plurostieme pertuade que ic ne comprens pas bien le sens de vos LCreres. Demesme au lors que vous demandez queiem’abstienne de parler de d’asi cer davantasc certe Oueltion que rous dites auoir esté impu- onéc par les rostres, ie ne puis encore comprendre vostre de- mande. Voudriez- vous donc queiene creusse pas que Dieu est plusgrand que roncesles Crearures ensemble, de qu’il ne Deur CAre TTOMDeUT; C aE C’a cousiours ettémon opinion; e ie n’en ay iamais parle autrement. Ou bien voudriez. vous que je ne me deftendisse poire de cesmonstres d’Opinion quim’onc esté Fauslement aecribuez par les vostres; Car com ine i’en ay cousiours esté cres éloigné, on ne sçauroir desi- rer de moy que je m’abstienne d’en paxler danantase, de de les publier. C’est pourquoy ie vous coniure autane que ie puis, que siene concois pas bien cncorele Pensde vos paro- Les, vous nerons reburiez poine, en me l’expliquane, de sou- lager la Tardiuere de mon L sprit. Ec si par cy-deuancie neme Tuis pas assez expliqué sur ce que ic debrois de vous, ic vous prie maintenane de le bien comprendre; e de nepascroire, que pour m’estre plaint a vous des lniures que l’on n’aFaites, il soit iutre que i’en recoine encore de plus grandes. Orce que iedemande de voltre Tustice e de rostre Clemence, est, que vos deux Theologiens loient obligez de le dédire, e de e décharser des Calomnies Aeoces, _ cout a Faie Inexcula- bles que iaricymarquées; e qu’ilsm’en Fassent une sacista- ction quisoirésale à leur Crime d 2 leur Medisancc. Frre- maxquez, ie rousprie, qu’il n’estici nullemient question de l2 Doctrine, 152