# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0183 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0183?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 155, page id 823265129:0183 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=183 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000183.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF AIE DESC ARTES. C, leveroir ei A, la Pelanceur d’une liure; Mais poric qu’il y a de la Vistesse, le poidsqui est en A, deura eitre ru Deu pluS legeF. Pour la distance qu’il y a des Planerres au Soleil, rienne me semble moins rray.Cemblable que ce que rous en dites; Mais tour demeline que divers Cors, qui dans vn Vazc plein d’eau courneroient en rondauec elle, e qui seroiene de cel- le mariere, qu’ils receuroient en Poy l’Impultion de CCTour- noyemeneon peu plus que l’eau qui demeureroit au C Cntre, mais un peumoins que celle qui Ceroir vers la Circonteren ce, ceux de ces Cors qui auroiene le plus d’Impulsion s’éloi- Sucroiene davantage du Centre, _ ceux qui en auroient moinss’en éloigneroienemoins; l’estime aussi qu’il Fautpen- Per la metine chole des Planetres, quinasent pour ainsi dire dansla Maciere C eleste. Ce querous raconcez des Grenoiillesn’est PaS FOrteK- eraordinaire. Car le mouvemene se Fdir par le moyen des Fs- PriES; Et il peur quelquestois s’en renconerer vne sigrande quantiré dans les Cauicez du Ccrueau, qu’elle peut sufire pour Faire que ce mouvemene dure quelque cemps aprés que le Caur est coupé; Ecmelne le lang contenu dans les ARtC- resy en peutenuorer de nouvcaux. Maission coupelaT CAC, encore bien que le Cceur continué de palpiter, les E spritsne Deuvene plusalors passer ny du Caur, ny des Arteres dansles Mulcles, e par consequent cous les Mouvemens doivene celer excepre ceux qui le Fonrpar le moyen des P spries qui le trouvene rentermez dans les Mulcles; Comme il lc voie dans la queue d’un Lezard, lors qu’elle est coupéc. Neant- moinsil me semble qu’on peut dire auccrailon que le C ceur est le premiee viuane, d le dernier mourane; C’ar la riene consiste pas dans le mouvemene des Muscles, mais dans la chaleur qui eAt dans le Caeur. c Vous m’enuorez dans rne seconde Lettre les Mredica cions du Sieur B. couchane les Tremblemens des Cordes, lelquelles ic contesse comme rousne m’estre poincdu tout incellisibles; Mais il est aisé à iuger que l’obscuriré de les