# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0187 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0187?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 159, page id 823265129:0187 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=187 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000187.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE NIR DESCARTFS. Les CrandsFone Faire Epreuve aux Ingenieurs, quand ils leur propolene quelque Pccree; Mais la meilleure Preuve qu’on puisse accendre d’un homme qui ole chercherce que perlonne n’a iamais erouvé, c’est qu’il monstre qu’il en a delia invenré pluheurs. Ec cerre Preuvc eA d’aurane plus certaine qu’il n’y a rien au monde qui puisse estremoins Falsitié qu’r- ne Demonstration, à caule que c’est immediarement la rai- lon qui en inse; Au licu que les Epreuues des Charlatans EFOMPEHE COUVENE; ELs’il est permis de le dirc, les Miracles melime Pont Falsihic2 par le Diablc. lenolerois pasencoreallurer, que les choles que l’avance Loiene les rrays Principes de la Nacure; Mais au moins ic vous ray que m’en Pcruane comme de Principes, i’ay coucume de me lacistaire en toures les autres choles qui en dépendenti Lc je voy que l’auancerouliours quelque peu dans la décou- Herce dela Verice, Tans iamais reculer, ny m’arrester. Le ne luis pas marry que l’occation que vous lçauez m’aie Fair employer beaucoup de pertonnes; C’est à Faire a CeuX qui lone d’humeur ingratre de ne vouloir estre oblisez a per- lonne. Pour moy qui pense que le plus grand plaisir qui loic aumonde est d’obliser on amy, i0 lerois quasi assez insolene Pour dire a mes Amis qu’ils me doivene du recour, lors quo ie leur ay donne occation d’en ioiir, en me laissane obliger PaT CUIX. Pour ce qui est de la Philolophie, ie ne lçachepoint qu’el le m’aic encore Fait d’Aduerlaires en aucun licu; II est vray que i’en puis avoir quine se lont pas encore declarez, in aisIc n’ay pas peur qu’ils me donnent beaucoup de peine; Cac ic luis Forerelolua méprilerles Impertinens, e a donnertran- chement causc sagnéc a ceux que iccroiray auoirrailon. Au resteiene m’estonne pas qu’on Fasse d’abord difficulce dere- ceuoir des Opinions A nouvelles, ie m’ectonne plurost de c0 qu’on n’en fairpoint davancasc, ee ie luis a lez laristair de cc Costé. la; Mais ce que le P. de FI. vous e dic de SeSFFereS monstre qu’il est de mes Amis; Ec ic ne m’estonne pas que Ces Metteurs trouvene d’abord mes Opinions Forr estran-