# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0197 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0197?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 169, page id 823265129:0197 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=197 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000197.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.77 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE NIE DESCARTES. aulriuré de Faire qu’il le roye après ma mores; Mais que i ay deslein, canc en cela qu’en toure aurre chole, desme rexlox lelon les occurrences, et de luiure aurant que ie pourray, les conseils les plus seurs, et les plus cranquilles Ec pour la more donc vousm’averrissez, quor que ie (cache aez qu’el2 le peur à chaque momeneme lurprendre; le melenstoures toisencore sraces à Dieu los denes sibonnes eo lforces, que re ne ponse pas la devoir craindre de plusde crente ans, si cenck qu’elle me surprenne; Ec commeon laisse les Fruits lur les arbres, ausi lons temps qu’ils. rcpeuvene devenie meilseurs, nonobstane qu’on sçachie bien que los Venes e la Crelle, e Pluseurs aurres hazards, lespeuvent perdrea cha- Quemomene, qu’ilsr demeurent; Ainlisic croy quemonmon de eA de ces truirs qu’on doir laissermeurir sur l’arbres e qui ne peuvene erop card ettre cucillis. Apres rom, ie m’alture que c’est plucolt pour me sraritiem que voutm’inuitez à le Publier, que pour aucune aurgoeoation; Car nousius ez bien, que ien aurois pas prisla peine de l’écriro, sicen ectoir a des lein de le Fairevoir, et que par conlequent ic n’y manqueray Pas, siiamais iyrrouve mon compre, es queie le puille faire lans mectre au hazard la cranquiltire donc ic joitis. C’est pourquoy encore que cela n’arriuo passitost, rousnelaisses Cez p25sil vous plaist de me croiro,ivor eid. d Clsis 7 ∞ R (23 7 115C S1ONESL 52O ~CC ZEBES se 16 o ee ve de de de de se ee ee oc g. e oi L.1o et 3MBeS LGMIE Nt 310. LVC des Ailgues A AMIONSIEVRDK XX XX X 151 15C 3C 3(L5) 1C A isis B3 et LLSAOD L B POR F XX pX F 10 1VO 2117 C 211C _eedL. L. V. ER, E1NOSIIE ~ISOV C3 131 2N a Dest cl sY B5O139IIC BI AIOTIP, ~1L59IGIMO La Franchise que i aypiremarquer en vostre huneur et les oblisarions queierous ay, meconnient d écrircierlIbre mencce queiepuis coniecturer du Traicre des Sections Coti- ques, donc loR. P. M. m’a cavaré le Proicc. Vous pouver