# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0210 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0210?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 182, page id 823265129:0210 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=210 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000210.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (ens. _ dans les maximes de la bonne Morale. A quoy iad jouste qu’ils Conc iey crop accommodez, ex erop a leur ayle, dans la medioeriré de leur condirion L’cclelialtique, e qu’ils cherissent erop leur liberre, pour n’eltre pas bien affection- nCZ a l’ECaC dans lequel ils rivene. Oue li on leur impute 2 crime d’estre Papictes, ie reux dire de recevoir leur Mistion du Pape, e de le reconnoiltre en melmeFacon que Fone les Cacholiques de France, e de tous les aurres Pais ou il y en 2, Tans que cela donne de ialoulicaux Souverains quiy com mandene, c’est un crime si commun, et si csentiet à ceux de leur profestion, que ic ne me lçaurois perluader, qu’on le veuille punir à la rigveur, en cous ceux qui en lone coup bles; Ec S quelques-vns en peuvent estre excepcez, ie m’al Ture qu’il n’y en a poine qui le mericent mieux que ceux- cs ny pour qui vous puissiez plus reilemene rous employer en vers Con Alcesle; LF i’ole dire, que ce seroir en grand bien pour le Pais, que tous ceux de lcur Profesion leur ressemt blasene. Vous trouverez peur eare estranse, que je vous écrive de la Porre de cerre attaire, principalemene si vous Içauez que ie le fais de mon mouvemene, lans qu’ils m’en ayene requis, ee nonobstant que ie iuge qu’ils one plutieirs aurres Amis, donc ilspeuvene pen ser que les prieres auroient plus de Force envers rous, que les miennes, de melme que ie çay que l’un d’eux rous et cres-connu; Mais ie vous di ray, qu’oure l’eltime rres- parricutiere que ic fais d’eux, le desir que i’ay de les Cervirs ie considere ausi en cect mon propre incerest; car ily en aen France, enere mes Fa Ecurs dObiections, qui mereprochem la demeure deceP aisi cause que l’exercice de maReligion n’y est pas libre; Nel meils dilent que ic ne luispas en cela l exculable, que cout qui portene les armes pour la destense de cet Cac; pourco que les Incerehs en lone ioincs a ceux de la France, e que ie pourrois Paire par eone ailleurs le melne quejefaisies a quoy ie n’ayrien de meilleur à répondre, linon qu’ayant icy la libre Frequentacion a P’Amicié de quolques Rectelia Aiques, is ne lenspoin que mconseieneey soic concrainte. e L F F TR F S