# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0213 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0213?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 185, page id 823265129:0213 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=213 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000213.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE ME DESCARTES. Tecroy bien qu’en poulsane l’Eau de bas en haue, on la PeuE taire monter lans incerrupeion à vinge Toiles ou plus; Mais Lene croy pas qu’il foic si commode, ny que la Machine puis Cc estre si durable, que si on la Fair monter auec incerrupeion, par lemoyen de plusieurs Pompes, ou aucremene. Vosdit- culcez touchaneles Lunetres par Refexion, viennent de cc que rous considerez les Rayonsgui viennent Paralleles d’un meline costé de l’ObicE, _ S’asFeMBLCNE en Vn POInE, CanS considerer aucc cela ceux qui viennene des autres costoz, e s’allembleneaux aurres Poines dans le Fonds de l’Oeil, ou ils Formene PImage de l’Objec. Carcetre lmagene peuc estre ausi grande, par le moyen de vosMiroirs que parles Verres, lila Lunetre n’estaussi longuc; F.F estane Si longue, l’Ocil (c- ratore eloigné du pecit Miroir, à lçavoir de toure la longueur dela Lunecce, ex on n’excludpas sibien la Lumiere Collace. rale, par voltre Tuyau ounere de toure la larseur du grand Miroir, que par les Puyaux Fermez des aurres Lunectes, _c. e En rottre scconde Letrre vous m’aduereillez de quel- ques endroirs que vous iugez devoir eAtre corrisez en ma Dioperique, dequoy ie vous remereie cres- humblement. II est cres-cerram que la Lumiere s’amorrie contre les COrs Noirs, eneant que Noirs, mais cela n’empelche pas qu’ellene LereRechusse contre le Marbrenoir, on autres cels COrS; C aF il ny en a peut- eAre pas vn en la Nacure, qui Poit ( puro ment noir, qu’il ne contienne en loy plusieurs parries qui compoleroient vn Cors blanc, si elles estoiene leparées des aVErCS; EE la Preuue que la plus pare de celles du Marbre qu’on nomme noir, lone relles, es qu’il paroist beaucoup moinsnoir n’estant pas poly, qu’eltant poly; Ec ce qui lefait Paroiltre plus noir estane polr, c’est que tOuTeS CeS l’arties blanches reffechisene la Lumiere vers on melme costé, ou lOcil ne le trouvane pas, elles Fonc le melme à son égard, que li elles l’amorrissoiene Maislors qu’il Syerouve, il voit cetre Lumiere dans ce Marbre, auec les Couleurs e la Fi- dure des Obiers d’oiu elle viene, ainsi que dans vn aucre MITOIE. it