# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0219 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0219?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 191, page id 823265129:0219 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=219 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000219.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE A DESCARTESI rire; lex je pensois estre plucost a une Farce, qu’i vn Prelche. Mais pour ceux des Caluinistes, ie n’y ay iamais esté de ma vie, que depuis vostre Lerrre écrire, que me trouvane à l2 Taye le neutiesme de ce mois, qui est le iour qu’on Femer- cieDieu, ex qu’on Fait des Feux de iore, pour la défaitte de la FlOErE Espaenole, je Fus encendre vn Ministre FTANCOIS, done on fait estat, mais ce Fuc en relle Porre, qu’il n’y avvit la pertonne qui m’apperceust, qui ne connust bien que ic n’y allois pas poury croire; Car ie n’y eneray qu’au moment que le Prelche commensoit, i’y demeuray concre la POrre, _ en Porris au momene qu’il fue achené, lans vouloir aNister aucune de leur Ccremonies; que si icusse receu rostre LCt- tre auparauane, ic n’y aurois pas esté du couc: mais il est im- Possible d’evicer les dilcours de ceux qui veulene parter fans railon; EF celuy done vous m’écrivez doic auoirlL spricbien Foible, de m’acculer d’alter par les Villages, pour voir cuer des POUrCCdUX, Car il s’en cue bien plus dans les Villes que dans les Villages, ou ie n’ay iamais esté pour ce luice; Mais comme vous m’écrivez, ce n’est pas un crime d’estre curieux de l’Anacomie, e i’ay esté on FIyuer à Amsterdan, que i’al- lois quali rous lesiours en la mailon d’un Boucher, pour luy voir cuer des Bestes, de Failois apporter de là en mon logis, les Paxties que ie voulois anacomiser plus à loisse; ce quo l’ay encore Faic plusieurs Fois en cons les lieux ou j’ay etté, e ie ne croypas qu’aucun homme d’esprie m’en puisse bla- MMeF. Vostre caison pourquoy rn Tableau semble regarder de cous costez es subeile, mais elle ne me semble pas Sustilan- cC; car encore que la prunelle soie ronde enrn Tableau, elle n’Y paroist pas ronde pour cela, lors qu’elle est regardée de Coste; il est reay qu’elle n’y peuc paroistre li Port en ouale que celle d’un homme riuane; C’est pourquoy cela y faie quelque chole. Mais ic croy qu’on y peucadjouster, que de quelque costé qu’on regarde rn Tableau, on y roir conliours couces lesmelmes parcies de l’eeil qui y est peint, e que ces Parcies Cone celles qu’on roit aulsi dans l’cit d’on homme