# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0232 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0232?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 204, page id 823265129:0232 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=232 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000232.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LF T TR F S Tons. Je ne m’arreste paS FOrE aussi au Liure nommé le Thre- sor Insiny, qui Fera peur estre comme le moyen de devenir riche de la Paltu. Pour les Postulaca du Machematicien de France, omnis angulus rectilineus est dinisibilis in duos AEqua les; Ad omnem rectam per punctum quodeunque duci potest ter pendicularis; omni recta per punctum quodcungue duci potest Parallela, ie necroypas que pertonne retuse de les reccuoit Rce n’est qu’il leur donne quelque interprecarion Forrdicte- rence de l’ordinaire. l’ay veu l’Imprimé de Chorez, mais ie ne puis rien conie. Eturer de Pon Inuention, sinon que c’est quelque Charlarane rie, quin’est poine en eRec celle qu’il die, mais (culement en apparence. l’ay seeu il y a long. relmps couces les Experiences de l’Ayman, donc vous n’écriuez, ex puis aylémene donner raison de toures, dans mon Monde; Mais ie ciens que c’est une excrauasanee, de vouloir expliquer roure la Phylique pau l’Ayman. Pene cror pas vous avoiriamais écrit que le Solide de la ROulCEEC NC SC PCuE dOnHeE; Cat ie ne me Couviens poine de l’avoir iarmais cherché, de ic iuge au contraire qu’i est aisé à crouer. Mais ie Fais si peu d’estar de toutes ces Ouections particulieres, ee done ie ne rorpoine d’ulage, que ic serois marry d’y employ er vn sculmoment. Ic ne voyau cune difticulte en ce que vous propolez contre la Force des RelTOrS; Car il ne peut y avoir deux Forrens de Maciere su- beile, qui aillene à l’enconere l’un de l’auere, d de quelquo costé que cerre Mariere lubrile enere dans les pores d’un AFC, OU RCLTOFE, leS FeHCONEranE avoir vne Figure FOrCCC, qui ne luy donne pas si libre palase que leur Figure ordi- taire, eIICFAIE CHOTE POUTLESFCMCFEKC En Cerre Figure ordi- naire. Pourles Lunceres, ie roy bien par ta Lerrre de M du Maurier qu’il promeri beaucoup, mais IC n’en AETenS pOur earE rieH que de MI, de Beaune. le vieris de revoir mes Noces Tur Craliléc, ou ie n’ay paS dic expresemene que les Cors qui descendene, ne passene Paspar tous les desrez de Tardiueté, mais i’ay dic que cel2 ne se peuc decerminer sans sçavoir ce que c’est que la Pe 2