# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0255 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0255?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 227, page id 823265129:0255 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=255 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000255.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE NE DESCARTES. lorrene de ceux de ces Pores quirouchent la superticie de eau, les parties de cerre Fau succedene en leur placc, e cause qu’elles remplissene mieux les Pores de ce Pain, elles ne sy meuvene pas si viste que Failoiene les parries de AI; d’ou vient qu’elles n’en Porcent pas, si ce n’est pour oncer encore plus hauc, en la place de l’Air, qui rend à lorcir des Pores de ce Pam: d c’est le melme dans tous les Cors brulez, ou calcinez par la Force du Peu. l’en luis à lostre derniere du premier Tuin. eint ule Pour la Circulacion du lans, il ne fauc pas penser qu’elle de Ce Fasse qu’aux excremicez du Cors; mais il Fauc prendre Sarde qu’on ne sçauroir couper les bras en aucun lieu, qu’il Y aic plusieurs petires Venes X Arteres, qui se cerminent en celieu. la, ec par lelquelles se Faic ay lemene la Circulatiom, nobane que les plus sros Turaux, qui palsoiene vers la main, Toienc bouchez. Sc. l Il ny a poine de douce que les plis de la memoire s’em- Pelchene les rus les autres, et qu’on ne peuc pas avoir vne ntinicé de cels plis dans le Cerueau, mais on peut bien y en uoir plusicurs; Fc la memoire Incellectuelle a ses Espcces à ace, qui ne dependenc nullemene de ces plis, donc ic ne loy pas que le nombreloit sueres grand. Je n’explique pas ans tre le Centimene de la douleur, _C. CaL CC (EHEIMEHE H en P’Ame ou en P’Encendemene melne, mais bien tous ES MOUVEMeNS exTeTIEUTS qui ACCOMPASMENE en nOuS cC Chcimene, le squols sculs le trouvencaux Bestes. Pepentois aller voir auiourd’huy MIr de F. pour luy demander des nou- delles de l’Histoire que rousme mandez de Con pere, et des cloisprodises qu’on luya écries, comme renants de ce pais, ou ic n’en ay poine oiiy parter qu’à luy seul, qui lesFaconta Ya quelque cemps, à sçavoir qu’à W esel vnc denc estoie ue Forrlongue a vn Pendu, non pas en vne nuic, mais cn Peu de cemps; ce qui ne lairra pas lans douce, d’estre taux, aussibien queles deux autres; car nous auons icy des saZCF- ces, quin’auroienepas oublié de celles choles. Tenelçay que are de la Declinaison de l’aiguille, est quastio facti. Le luis