# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0258 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0258?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 230, page id 823265129:0258 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=258 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000258.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LF TTR F S Pour les Bestes brures, nous sommes s accou stumez nousperluader qu’elles sentent ainsi que nous, qu’il est mat ailé de nous défaire de cerre opinion; Mais si nous estion ausi accoultumez à voir des Aucomaces, qui imica senE P Fairemene coures celles de nos actions qu’ils pCuvenE im Fer, _ a ne les prendre que pour des Automaces, nous ne doucerions aucunemene que tous les Animaux lans railot ne Fussenc aussi des Auromares, à cause que nous erouverion coures les melmes differCnCCS CMErC nOS de Cux, qu’ente nous ec les Aucomares. Comme l’ay ccric Pase 56. de la Mc chode; Fci ay deduiceres. parciculieremene en mon Mondei commene tons les organes qui lont requis pour faire coull ces actions en Automares, le trouvene dans le C ors des AH InaMX. Je viens à l’autre paquer ou estoir la These des PP. Le luices, aucc la Lerrre du Medecin, que l’ay cru vous devot renvoyer, pource qu’elle semble n’ettre qu’une partie d plus lons dilcours. Le croy que M. de Marr. vous aur2, fal voir ce que j’écris au Recteur des leluires à l’occation de cl Theles, car vous ne m’en auiez poine nommé l’Aucheur, l’ay esté bien ayse de l’ignorer, pour avoir plus d’occaliona m’adreNer aU C OFS. Les Hictoires de la Soye qui croist au tront d’une Filler e de PEspine qui Aeurist Tur le Cors d’un Espagnol, met) cent bien qu’on s’en enquiere Fore particulierement; Ec pou la Soye, ie ne puis croire que ce soir de la vraye soye q croise, nigis ou rne excrelcence de chair, qui lorcant pat trou de la cicarrice ou la Soye a etté, en reprelenre aucun mene la figure, ou peur. eAtre du poil qui lore de cC trou, c qu’on peur aylémene iuser à l’ail. Mais pource que rolls dires qu’on ne sçauroir expliquer ce Phainomenc, en mettant poine d’aurre l’rincipe de rie dans les Animaux qu la chaleur, il me semble au concraire, qu’on le peur bic micux expliquer ainsi qu’autremeHE; C ac, la chaleur ectaHEM Principe commun pour lesAnimaux, les Plances, de lesauer Cors, cen est pasmerueille qu’elle mesmelerue à taire riuea