# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0260 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0260?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 232, page id 823265129:0260 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=260 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000260.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L. F X F R F. S l’Espine du dos cs compoléc de quarre parties, donc les deux viennene des deuxmoiriez du Ccrueau, e les deux aueres des deuxmoiciez du Cerebellum, de le seprum lucidum, qui le Pare les deux vencricules ancerieurs, est ausi double. Pour PEspriE Fixe qu’il veuc incroduire, c’est une chole qui ne me lemble pas plusincellisible, que s’il partoit d’une Lumiere renebreule, ou d’une liqueur dure; Ec ladmire que des perlonnes de bon esprie, en cherchanc quelque cholede probable, preterene des imaginacions contules d impoli- bles, a des pensées plus incellisibles, _ linon vrayes, aumoins possibles e probables; Mais c’est l’vlage de l’Fcole qui lur entorceleles veux. Ic ne crouve rien en la Lcerre touchane les Cercles de l’Fau donerousm’écriuez, mais il eA cerrain que ces C crcles Ee tonc beaucoup plus Facilemene, e plus Cubocilement, a autremene, en la superticie de l’Eau, qu’ils ne le Font au de dans: Car en la Cuperhicie ils se Fone a cause que lors que l Pierre enere dans l’Pau, cerre Fau se haullo un peu autout d’elle; puis à cause qu’elle est plus pesante que l’Air qui la couche Mleredelcend, parrie dans le erou qu’a Fait la Pierre, e partic de l’aurre colté: Or celle- cy poustane d’aurre Fau un peu plus loin tout aurour, la Fair hausser en vn plus grand Cerele, e l’Fau de ce Cercle Perabaissane en caulev auere plus grand, e ainsi ce C ereles’accroist luccestivement. De plus, lFau qui renere cour a coup dans le erou qu’à taso la Pierre, Sy hausse derechet un peu plus que le niueau de l’Eau, e en redelcendant commence dercchet un secona Cercle, e ain il s’en Faie plulieurs qui s’enereluivent; C qui n’arriue poinedans le Fond de l’Fau, ny dans le milicude l’Rirsmais il s’y Faie d’aucres Cercles, principalemene dans l’Rir, par la C ondenlation e Rarefaction, Ce Loncces C et cles qui cansene le POn. Car lors qu’un Cors semeuc vn pet victe dans l’Eau, ou dans l’Air, la Parrie de cec Air donc il prend la Place, ne peur luy ceder l prompremene qu’elle ne Ce condense quelquepeu, puis ausi- cost apres s’estre conden léc, elle se ditare derechet, et presse l’aurre air qui est vi pei