# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0286 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0286?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 258, page id 823265129:0286 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=286 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000286.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L F Y TRLS on peric, ou pourbander un grand ArC, en Corte qu’il aie au- canc de Force qu’un pecie; F.c pour les longues Arquebules, elles ne porrene plus loin que les COurECS, qu’entant que la Bale demeurant plus long: temps dans le Canon, est plus lons-temps poussée par la poudre, de par consequene aulli plus viste. DC dire qu’un Boulec ciré d’un Canon aic plus de Force après ses derniersbons, que s’il estoir pousé de la maim en Porre qu’il se must de melne vicesse, ic cror que ce n’elt qu’une imagination, e i’en ay veu l’experience en rne Cui- race Faussée par le bon d’un Boulet, lans que celuy qui le portoir Fustrué; Car Pans donre que sile Bouler cust esté ietre par vnemoindre Force, mais qui eust esté capable de luy faire Faire un bon de quarre ou cinqpieds de hauc, comme il auol Fair en venant conere la Cuirace, il n’auroir pasmoins Faie que la Fausser. II est vray que la blelture d’un Bouler ciré d’un Ca non, est plus dansereuse que s’il n’ectoit que poussé de l main; mais c’est pour rne aurrerailon, à sçavoir qu’il est plus échauté, e Pouvent cournoye aucour de POn CenErC, e qu’il retiene encore aucour de loy le vent de la poudre, qui peut aylément cauler vne gangrene. La disticulre des parries des Mecaux qui AOrent dans l’eau force, le peur reloudre par ce que i’ay dit en mes MC. ceores de cellès du Sel, qui Rorrene dans l’eau, à lçavoir que leurs pareies Pe mellenr ee s’engasent en telletas on dans cel Les de PEau Forre, que celles- cy en sont aydées en leurmon vemene, ec non empeschées; mais ce n’est pas le meline de la poussieres Fr il n’y a poine de douce que la Maciere lub. eile ne loit dans l’Eau _ dans cous les COrps Terrestres oH grande abondance. Ouand i’ay dic qu’vne BOUlC qui CN FENCONERC VHC aUEC qui luy est double en srolleur, luy doic donner les deuxciets de Con mouvemene, cela s’entend atin qu’elle se ioigne à et le, e qu’elles se meuvene ensemble apré̀s cela, qu’elles Foiene partairemene dures, et Pur un plan parfairemene pols c. D’ou il est Facile à calculer, luivane la loy de la Nacure que rny cancolt couchée, à sçavoir que l vn Cors en meut