# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0293 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0293?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 265, page id 823265129:0293 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=293 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000293.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF AIE DESCARTES. du cont mulle; Car l’impetuosiré qui est dans la balene (erE qu’à luy FairCCONTCFHEF ION MOUVeenE, d non poineà l’au smencer, au lieu que la Pelanteur produie à chaque mOenE vne nouvelle impecuosicé, de ainsi auomente la vicese. le luis bien aise de ceque M. la Cardinal de Baoné se louvient en- core de mor, il lur Faudra enuoyex ma Mecaphysique lors qu’elle sera imprimée. II n’est poine beloin que vous m’ad- dressiez. rien pour M de Zuyelichem, mais plutost lors que vousm’enuoyerez quelque paquet rnpeu grosrousluy pou- rez addreller, pendane qu’il n’estpoinc à l’Arméc; Car l’ay Pris sarde qu’onme rend iey Touvene de ros L cttres qui one elté ouvertes, ce quo i’atrribiré à l’infidelicé du Meslager, qui saccorde avec quelqu’un qui est curieux de sçavoirce que vons m’ecriner. Le bon est qu’il n’y’a iamais rien qui ne Dursse bien estre vi. l’ay enuoyé des hierma Mecaphylique à MI de Zurelichem pour vous l’addresser, maisilne l’enuoyera que danshuiciours, caeie lur ay donné ce cempspour la voir. Je ny ay point mis de Ficre, mais il me semblé que le plus Propre lera de etere Renati Descartes Meditationes de prima Philosophia: Car ie ne erairre point en particulier de Dieu de de l’Ame, mais en genetal de couces les premieres choles qu’on peuc connoistre en philolophant. Vous verrez aller. Par les Lecrres que iy ayiointes quel estmon dellein; de ie ’en dicay icy auire chole linon que ie croy qu’il n’y aura pas de mal, auane que de la Faire imprimer, de sipuler avec le Libraire qu’il nons en donne aurant d’P. XemplaireS que nouS en aurons de besoin; ee melme qu’il les donne couc relieri Laril n’y apas plaisir d’achererles propres Ecries, e ie m’al- lure que le Libraire pourra bien faire cela lans yperdre; Je lauray beloin icy que d’environ erence Fxemplaires; pour Paris c’est a vous de iuger combien il nous en Faudra. I0 luis De LeydeleH. Nouembre 1640. M. 12o l 2C)