# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0299 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0299?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 271, page id 823265129:0299 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=299 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000299.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE ME DESC ARTES. que quatatice pour le Pourenir (ur AD, ce PIan AD, en Porte Coixante sculement. Et melme la Force d’un coup de Canon ou de Moulquer, le peurmelurer ainsi, comme vous pouver voir en ma Dioperique pase r9. ou l’Eau le trouue aez Forte pour relicter à vn coup de Canon ciré oblique- menc; Mais neanemoins il y a diverles chotes a considerer en Cccy, aulquelles ic ne puis penser à present, car ie n’ay le cemps que de rous dire que ic rousluIs, A R. 1. ase uc ec aec dc t ite de. de ils i ite it e stees t AV R. P. M E R S F N N F. LFTTRF XLIX. DN REVEREND PERE, le ne puismanquer de rousrenvoyer la Lerrre Francoi. Cc du P. B. puis que vous la demandez; mais ic ne (çay com ment rous la luy pourrez rendre, à caule que rous aueZ CCrIE dessus, ex qu’il y a austr à la marse un Apostille de mamain, que jy ay mis cy. deuan, en l’enuoyane a un de mes Amis Pour la luy Faire voir: Car ic ne vous puis celer que ie l’ay monstrée à plusieurs; Pc comme les Teluires one par coucdes incelligences, de melme qu’il y ena rn en cerre Ville Fort ta- milier a un de mes Amis (duquel pourrane il n’a rien apprIS, que l’autre aye cri estre a mon preindice, car c’eston Amv qui m’esteres-Adellc) peur-ettre qu’ils sçavene delia que vousm’auez enuoré cette Perrre, c’est pourquoy, Paut meil- cur auis, il seroie ce me semble aussibon de luy dire Franche- menc que vous me l’auiez envoyéc, penlant luy Faire plaitie n cela; Car en ettet, il ne peuc y avoir aucune raison, au moins qui luy Poir honneste à contesser, pour laquelleil puil- C dire vous l’avoir enuorée, que pour la mesme il n’aye du e