# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0328 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0328?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 300, page id 823265129:0328 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=328 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000328.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e MONSTLVKRL X a L LL, lo LV TF Le tiens a eres-grande Faveur d’estre en la Pouvenance d’une pertonne de rostre merice, e ie luis eres- obligé au R. Pere Cibieut des Poins qu’il daigne prendre pour moy; Cen’est pas d’auiourdhuy qu’il a commencé à me cémoi- oner de la bienueillance, comme auM l’eminence de (a ver- tu e de lon lçavoir m’a donné il y a long-temps VnCErCS- parriculiere inelination à l’honorer. Larepurarion du R. PC- re de la Barde a passé auM iulques à moy dans le delere, d le Perois bien aise de pouvoir encieremene lacisfaire aux erois Poines, ou vous auez pris la peine de m’aduereie qu’il crouve principalemene de la difficulce, dans ces pecies commence. mens de Mecaphysque que iay ebauchez; Mais pourceque vous ne les auez toucheZ qu’en erois MOES, l’ay peur de n’a- voir pui deniner la Pource des difticultez qu’il y erouve, ce qui est caule que i’ay sculemene parté a la fin des dernieres obiections que i’enuore autR. PereMersenne de la plus se nerale oceation pour laquelle il me semblo que, la plus part ont de la peine à remarquer la distinction qui estentre lA- ne ex le Cors; c’est asçavoir, que les premiers iugemens que nous avons Fairsdes nostre entance, et depuis aussi la Philo- Coptrie vulgaire, nous ont accoustumé à actribuer au COrS plusieurs choles qui n’apparriennene qu’à l’Amc, e d’accxi- buer à l’ame plusieurs choles qui n’apparciennene qu’au COrs; & qu’ils mestene ordinairemene ces deux Idées du Cors ee de l’amc, en la composition des Idées qu’ils FOrmene des qualicez Reelles, de des Formes Substancielles, que 10 croy devoir estre enrieremene reierrée. Au lieu qu’en bien