# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0341 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0341?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 313, page id 823265129:0341 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=341 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000341.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF NI DESCARTES. Pour N. il a bien core de le plaindre des Carces que i0 luy envorois, ce leroit à moy à m’en plaindre, 2 qui ollesOnE couste de l’argene, de non pas à luy, à qui elles n’onc rien cousté, et qui peur.ettre a feine ne les avoir pas receues, de peur de m’en avoir obligation; car on m’a alluré qu’el- les auoiene elté bien addresées. Mais ie De Peray paS ImaF- y qu’on Ccache que ie vous ay cémoigné que c’ectoit vn homime de qui ie Fais Fore peu d’ectar, d’aucane que l’ayre. connu qu’il n’effectué iamais aucune chole de ce qu’il entre Prend; ee ourre cela qu’il a l’Amepeu genereule. II n’ est Pas seloin qu’on sçache plus parciculierement en quoy i’ay u- ler de le blamer, pour ce qu’il ne me semble pas sculemené digne que ie me Fache conrre luy; Toucestois li quelqu’un benloir que icusle coreluy ayane aurestoistémoigné de l’atte- ction, de l’abandonner maincenane du tout, ic rous écriuis de Leure, lors que vous estiez ic cror, à AnUETS, Par la- Ilesse vous me pourrez iultitier s’il vous plaist. l’ay receu c Leure dumelme N. il y ahuic iours, par laquelle il me Conuie, comme de la parc de Mrde Marcheuille, à Faire le oyage de Constancinople, ic me luis mocqué de cela, car ducre que ie suis maincenane Fore éloigné du deNlein de orager, l’ay plustost crû que c’ectoir une feinte de mon comme, pour m’obliger à luy répondre, que non pas que de Marcheuille, de qui ic n’ay poine du cour lhonneur ettre connu, luy en eust donné charse, commeil meman L. Tourestois, si par hazard cela cAOir vray, ce que vous ourrez ie croy sçavoir de M Caslendy, qui doir Faire le jase avec luy, ic seray bien aile qu’il sçache que ic me ellens excremement obligé à le scruir pour les honnectes ures qu’il me fair, e que i’eusse chery rne relle occalion a quarre ou cinq ans, comme l’une desmeilleures For- unes qui m’eussene pû arriuer: Mais que pOur mainEenanE eluis occupe en des deseins, quiRCMCIa PCUVENEDCKMCE C, e Monlicur Callendim obligeroir exrrememenes il vou- Oic prendre la peine de luy dire cela de ma parc, et de luy emoignex que ic luy suis cres humble scruiceur. P’our P.