# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0342 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0342?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 314, page id 823265129:0342 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=342 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000342.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L E Y X R F S comme ce n’est pas un homme sur les Lectres de quiieme voulusse alturer pour prendre quelque relolurion, aul n’ay. ie pas crû luy devoir Faire réponse; le Peray bien aile que vous Fashez roir à M Calendi cerre parrie de ma l et ere, ee que vous l’alluriez que ie l’eltime ex honnore extre memene; Je luy cusse écrir parciculicremene pour cela, icusse pensé que ce qu’on me mandoir Fust veritable. A reste ic seray bienaile qu’on Cçache que iene luis pas graces à Dieu en condition de voyager, pour cherchee Forrune, et que ie luis aNez concene de cello que ie polsede, pour ne me mectre pas en peine d’en avoir d’aurre: Mais que l l royage quelquestois, c’est sculemene pour apprendre, d Pour concenter ma curiolicé. Si vous voyez le Pere Gibieut, vous m obligerez excrememene de luy cémoigner combien ie l’estime, luy e le Pere Gondran, e combien ie vous a) cémoigné que l’approuvois et luivois les. opinions que vous m’auez dic cstre dans Con Liure; Mais que ic ne luy cn a) Oléécrire, pource que ic luis honteux de ne l’evoir encore pu recouurer pour le lire, n’en ayant cu des nouvelles, que depuis que vous auez esté hors de Paris; Le ne Peray pas marei qu’il sçache austi plus parciculierement que les au eres, que i’eltudie à quelqu’aurre chose qu’à l’are de ciret des armes. Pour les aurres, rous m’auez obligé de leur pat ler ainsi que vous auez Fair. le ne me sçaurois imasinet qu’en ce que vous me mandez de la duplication du Cube, il puisse y avoir dequoy s’arrester une demie heure; CaP I on la veur demonstrer par les Solides, la chole es possible, comme vous lçauez, que i’en ay aucrestois Fait voir la con Cruction a M Hardy, dt a M. Mydorge, laquelle Mon heur Mydorse a Forr bien demonstrée, mais l on la pento crouver autremene, il est cerrain qu’on se méprend. Mon heur N. a corc, s’il s’oftense de ce que i’ay plurost écrit L Monsieur N. qu’àluy, car ic seray bien aise qu’il Cçache, que ce n est pascouliours à ceux que i’ettime e honnore le plus, 2 qui i’ecris le plus, ee que i’ay quanticé de proches parens, X de vres- parciculiers amis, à qui ie n’écrisiamris, et qu’ie