# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0348 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0348?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 320, page id 823265129:0348 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=348 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000348.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 32C L F Y T R F 5 leurs amis, & a ceux qui s’efforcent le plus de remedier a leurs maux. P’eusse esté bien aise d’apporeer quelque loula semene aux hens; Mais pource que ic ne m’en iuge point capable, il m’obligeroir Fore de me laisser en repos, e de ne m’acculer poine des maux qu’il se Fait à Coy-melme. Toucestois ie luy ay oblisation de ce qu’il s’est parriculie rement addressé à vous pour le plaindre, e ie me tiensheu- reux, de ce que vous daignez prendre connoistance du ditte- rent qu’il pretend avoir auec moy. LCHC Veux POInEvOUS en nuyer en plaidanema cause; le vous diray sculemencen vnmot, qu’il n’elt Factré que de ce que iay rei plus clair qu’il ne del- roir; e il sçair Forebien en ConAme, que ie n’ayrien appris, qui le couchast, que de luy. melme. Oue s’il dit qu’on m’aic dit de luy quelques FauX FaPPOTES, ce n’est que pour avoir plus de precexre de le plaindre, e de s’exculer Coy- melme; s’elt crompé en cela, qu’il a crume delobliger grandement, en une chole qui m’estoit indifference. l’ay prié le R. P. M. qui Sçaie partaicemene coute cerre aftaire, de vous e vouloir instruire; Oue si rouscrouvez que i’aye FailIy, vous m’obligerez extremement de ne me point Dater, e ic no mangueray pas d’obeir exactement à TOUTCC que vous ot donnerez. le luis. NIONSIEVR ETR. P. t ld t 2 e iste de e us t eeee R. P. M F R S F N NF. ETTRE EXIV REILREND PERE. Ous ul alseriez intinimene, sivous auiez la moincto Omion que ic palle iamais manquer de voushonorel, Ccrur actoucemon affection; Mais ie vous aymandé à l’au