# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0396 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0396?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 368, page id 823265129:0396 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=396 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000396.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.76 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 368 eL F T T R F. S: de crois Fciillets, car ie luisbien aise de vouscémoigner que vouspouver lur moy quelque chose de plus que meS PEOPICS resolutions, e que ic suis. MOHST ee ut d e ise v de es a es aee h h IAILL V E R E ND PERF tot Jeluice. =t vOVOs 2sCd3VO ETTRE LZXXIII. 101099∞13 es 3I N REVER END PERF, 923CD89CI 1 SE qet le suis extremement aile d’apprendre par la L eceré qu’il vous a pûm’ écrire, que ie luis encore si heureux que d’auoi pare en rottre souvenir, e en voltre affection; le vous re mercie ausi de ce que vousme promecrez de Faire examinet le Liurc que ic vous ay envoyé, par ceux des rostres qui le plaisene le plus en cellesmacieres, e de m’oblisex cane quo de m’enuoyer leurs Centures; Le Poutraiccerois (culemen outre cela, que vous voulussiez prendre la peine d’y ioind les voltres; Car ie vous alture qu’il n’y en aura point dont l’auchorice puisse plus en mon endroir, ny ausquelles ie det Fere plus volontiers. II est vray que ceux de mes Amis qui onc delia vei ce Liurc, m’one appris qu’il Falloir du remps d de l’estude pour en pouvoir bieniuger, à caulc que les con mencemens (au moins ceux de la Vioperique et des Mecco res) ne peuvent eArebien perluadez, que par la connoistanct de coures les choles qui luivent apres; ee que cescholes qu suivene, ne peuvent ettre bien entenduès, lion ne le louvettu de coures celles qui les precedent: c’est pourquoy ic roltu auray une cres parriculiere obligacion, s’il vous plaist d’ell prendre la peinc, ou de Faire au Ri que d’averes la prennenE. Car en etter, ic n’ay aure delsein que celuy de m’instruiei et ceux qui me reprendronc de quelque taure, me feron consiOUS cs