# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0409 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0409?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 381, page id 823265129:0409 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=409 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000409.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE MIE DESCARTFO celuy d’une balance, ce qui est rnc eres srande méprile. Vousmetrez aussi à la fin de cerre Letrre que MI. des Argues vous avoit donné quelquepapier pour m’enuorer, couchane quelques difficulcez qu’il crouve en l’incelligence de ma Geometrie, mais ic ne l’ay poine receu, e couretois i’en cusse esté eres-aile, atin de ponnoirprendre cetre occalion de luy remoigner combienie l’eltime, e combienie me reslens Lon oblige. Le passe à crois aurres de vosLetrres, l’une dac- céc de la veille de la Pencccoste, l’aurre du rrenciesme May, de l’aurre du cinquielme Tuin, lesquelles i’ay receues toutes erois cerre Pemaine, ee ie croy que cela rient de ce qu’elles Palent par L eyde, ou elles demeurene quelques iOUrS aUaNE qu’ilsarene commodité deme les enuoyer; C’est pourquoy le seray bien aises il vousplaist, que rous les addresiez do- celnavant à Facrlem, au logis de M Blamard. C’est vn Prestre grand Amy de M. Bannius, qui ne manguera pas de me les Faire cenir prompremene, car il Fauc paler par Llaer- Lem pour venir de Leyde ou ic luis Vous me demandez (1 les Fistrangers m’ont Fair de meilleures Objections que les Francois, a quor ie rous diray que iC n’en CONLC AUCUMCS que i’aye receu deFrance, sinon celles de M. Morin. C aC Dour le S. N. il a monstre Cculemene qu’il rouloit contre- dire, Cans rien entendre en la matiere qu’il accaquoit, de s non qu’il ne s’est principalement estendu, que lur ce quo Lay écrit de l’Existence de Dieu, i’auois relolu de Faire vi ellay de raillerie en luy répondane, mais pource que cett maciere cA erop Pcrieule pour la meller parmy des mocque. Lies, il en sera quiere à meilleur marché. le (çay que ce qui Fair que M. NV. lestime, est Cculemene que la matiere qu’il crairte luy agrée, Mais ic vous alture que ic les estime FOrE Peu, de l’un ee l’autre. Pour les Estrangers, Fromondus de Louvainm’a Fair diverles Objections allez amples; ec vn au- ere nommé Plempius, qui est. Protesseur en Medecinc, m’en a envoye couchant le mounement du C oeur, qui ic croycon. EIenMent tout ce qu’on me pouvoic objecter (uE CertC ma- MerC. DC plus vn aucre au Cti de Louvain, qui n’a poine roulue Bbb iis