# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0441 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0441?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 413, page id 823265129:0441 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=441 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000441.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE MM BLSBRRCLS. Cenere de graviré d’une Sphere, comme l’avois pensc. Frit Y a beaucoup plus de difficulce à le crouver. C’est pourquoy le vous prie d’eftacer les Cepe ouhuic dernieres lignes du pe- cit écrit de Mechanique, que ie vous ay enuoyé, à lçavoir de puis CeS MOES, Et mesinc on peut demonstrer, exc. Quandoque bonus dormitat Komerus; En eHee ic n’auois iamais conside- re, que le Cenere de Granicé d’une Sphere fust differen- ce de celuy de Pa figure, ny peuc- estre iamais aucun au- ere, auane le dernier foir que i’acheuay cer écrie, d je croy que ie m’endormois, lors que i’écriuis ces dernieres lignes. Vous auex entnencendu le moc de Force, au lens que ie Le prens, quand ie dis, qu’il Faut autane de Force pour leuer un poids de cene liures, deux pieds de haue, qu’un de deux cens rn scul picd, _c. c’est à dire, qu’il y Faut autane d’Action, Ou autanE d’PHOrE. Le veux bien croire que ie ne m’ectois PaS Cy. devaHE aNCZ explique, puis que vous ne m’auiez pas entendu; Mais i’estois si éloioné de penser à la Puistance qu’on nomme la P’orce d’un homme, lors qu’on dic rn cel a plus de Force qu’ri cel, _C. que i0 ne pounois aucune- mene mre doncer, qu’orr dust prendre le mor de Force en ce leris-là; Ec lors qu’on dir qu’il faut employermoins de For- ce d un eHfec qu’à un autre, ce n’est pas à diro qu’il Faille. auoir moins de PuisTANCC; CaF enCOre qu’on en cust davan easc, elle n’y nuit poine, mais Ceulemene qu’il y FauE moins. aActiOn. EC ic ne considere poine di. EOUE en Cet écrIE, la Puistance qu’on nomme la Force d’un homme, mais leule- enE l’Action, qu’on nomme la Force parlaquelle unpoidsi Deut estre leué, Toit que cerre Action vienne d’un homme, Ou dvn ResTOrE, ou d’un autre poids, ecc. Or il. n. Y. 2. poine. ce me semble d’aurremoyen, de connoistre à priori la quan- Cire de cet eHfer, c’est à dire, combien, de quel poids peuc. eAtre leue, auec celle ou relle machine; que de melurer la quancicé de l’ Action; c’est a dire de la Force qui doir Y. estve eployée; ec ic ne doure poine que MV des- ArguCS HEM C: Caccorde, s’il prend la peine delire ce que i’ay écric (ur c eFF ii