# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0447 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0447?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 419, page id 823265129:0447 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=447 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000447.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE AEE DESCARTES. L’inégaliré des deloeneos estaurre dans l’eau, que dans lair, à caule que l’air ex l’eau ne differene pas Cculemene en Colidice, ou pelanteur, mais aust en ce que les parcies de Leau ayane d’aurres figures que celles de l’air, penvent estre, caeteris paribus, plus ou moins difficiles à diuiler. Pourlaron- deur des soutes d’eau, voyez pasc cent quatre-vinse. deux, d deux cens quatre des Meceores. Ouand l’eau le Ailere par vn Drap, il n’enere poine d’air dedans, car il se Fait rne Cuperhicie des parties excericures de cerre eau, iointes à celles de cedrap, qui l’en empelche, de qui Cere comme de cuyau, par lequel coulent les parties incerieures de cerre eau, qui de leur nacure lone en conci- nuel mouvement; Ec ce mouvemene qu’elles ont, leur aide auAi a moncer dans on Morceau de Pain, ou aurre cel COES, done les pores lonc de celle grandeur d Aigure, qu’ils Pont Plus propres à recevoir les parties de l’eau que celles de l’air. Non opinion n’est pas qu’un Cors estane poullé, no puisse concinver à le monvoir dans le Vuide, c’est a dirc, dans un espace qui n’est plein que d’une mariere qui n’au- Smente ny ne diminué POInE CON MOUUCENE; car au CON- Craire ie ciens qu’il s’y doir mouvoir perpecuellement: Mais bien penlay-ic qu’un Cors n’aura aucune pelanteur dans ce Vuide, qui l’incline à le mounoir vers le bas plucost que vers un autre colté. Le croy bien que la Vicelle des CorsFore Pelans, qui ne Cemeuvene pas erop viste en descendane dans l’air, s’augmen- Cea peu pres en proporcion doubléc; mais ie nie que cela loit exdet, e ic croy que cour le contraire arriue, lors que le mou. nement est Fort viste. le crains aussi bien que vous que M. de Beaune le mé- Conce en les Mechaniques, puis qu’il suie les Fondemens de Galiléc. l’ay desia cantost die que l’air n’empesche pas scule- mene la delcente des Cors, encane que pelane, mais ausi encant que les parries ehtanc d’autre figure que celles de 786