# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0463 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0463?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 435, page id 823265129:0463 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=463 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000463.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.79 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE AIS DRSC ARF FS. derectret Con quarré, ou cube, ec. de ainst de luire ) moren dequoy; on peuc entin compoler rne racine, donc le quarre soit à ses parcies aliguores, en proporeion luperpar- ciculiere, de que l’agoresé des deux nombres qui expli quenr cetre proporrion, loir un nombre premier, lequel ettane mulciplié par le quarre crouvé, produira vn vray nambre partair. II est vray qu’on esfayera peur est quancicé de nombres, auane que d’en renconerer qui produilene ainsi rer nombre partaic; à cause que ces aggresez ne COnc P2S couliours nombres premiers, _ qu’ils ne compolenepas cou jours laracine d’un quarre, qui loit à les parties en PFOPOFL tion sux erparriculiere: Mais ie ne roy rien qui empelcheque cela n’arrine quelquestois, bien que la recherche en loicFore Denible, e ennuycule. Je fuis, ee v c5 Yt. e s e ei et d u eetaaiti AV R. P. MI E RS F. N N F. si 1CIO E F T T R B PZCVI. 10a N REVEREND PERF, Il taudroic que ie fuse Fore las deriure, s icnegligeois de neconleruer, apresauoirluros dernieres, ou vousmeman- dez quevous de quelques aucrespersonnes derres grandme- cice, onc encel loindemoy, que vous auez peur queiene lois malade, lors que vous ettes plus de quinze iours sans rece- voir de mes Lerrres; Mais il y a crenre ans que ie n’ay cu graces a Dicu aucynM al qui meriralt d’eltre appelle Mal; ec pour ceque l’aase ma ose cerrechaleur defoye quime taisoir aurrestois aimer les armes, ex quesiene taisplus pro- festion que de Polcronnerie, de austi que i’ax acquisquelque Deu de connoissance en la Medecinc, et queie me sens vi ure, et me calte aucc nutane de loin qu’un riche rieillaids me sembls quali, que ic suis mainrenons plus loin dela