# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0465 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0465?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 437, page id 823265129:0465 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=465 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000465.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE CME DESC ARTES. tion de ces deux COrS, se FaILAnE AIOES SUICCCMIHEMCNE, l’aut entre lans difficulté en la place qu’ilslaisene. Si vous voulez concenoir que Dieu oste tout l’air qui est danS Ve CHaMBRC, TAnS FEICEEKO AUCUN aVErC COrS en (2 place, il Fave par mesne moyen que vous conceuiez, que lesmurailles de Certe Chambre Ce viennent joindres ou il y dura de la contradiction en roltre pensée; Cax cont de mel me qu’on ne sçauroit imaginer qu’il ancancisse toutes les Moncagnes de la Terre, et que nonobstane cela, il y laisse couces les Valées; Rinsi ne peur-on penser qu’il oste toure Torce de Cors, e quenonobstantit laisse de l’elpace; à cause que l’idéc que nous avons du Cors, ou de la Matiere en general, est comprise en celle que nous auons de l’espace, à (çavoir que c’estrne chose qui estlongue, large, e proton- de, ainsi que Pidée d’une Montagne est comprile en cel de d’une Valée, 3C. q t MeAS cri Ouandic concoy qu’un Cors se meue dansrumilieu qui ne l’empelche point dutour; c’est que ie suppole que toutes les parries du Corsliquide qui l’environne, lon dispolées à le mouvoir instement ausi ritté queduy, de non plus, cane en luy cedaneleurplace, qu’en rentrant en celle qu’il quices Fcains il n’y a poine de liqueurs quine soienetelles, qu’elles n’empelchene poine certains mouvemens. Maispour imagi- net rne Mlaciere qui n’empelche aueum des divers mouvo- mens de quelque Cors, il faur Feindre que Dieu, ou ru Ange, asiceplusoumoins les parcies, a melure quo ce Cors qu’elles environnene se meuc plus on moins vistes MOI l’ay obmis cy. deuane à vous mander, ce que ie cro quiempelchre le ruide, enro les parcies de la Mariere sub- eile, d eause quo icno lo pouirois expliquer, qu’en partant d’une ducre Maciere erest subeiles dgneie n’ay voutu faire aucune mention en mes E Pais, atin de la FOSCTHIEKEOUFCPOUK mon Monde: Mais ic vous tuis orop obligé pour olorvous tairc quelque chose. Je rouss diray donc, que a’imagines ou plusos que ie trouve par domontration qu’outre la Mlaciere qui compote les CorsTerrostros) il y en a de deux ii iiu