# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0487 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0487?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 459, page id 823265129:0487 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=487 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000487.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE NE DESC ARTES. crouveronc. II est vray que l’Aucheur alturo auoir deliafaie ou commencé un cel Liure, e ie veux bien croire qu’il s’en Peuc acgnirrer mieux que personne, mais les échancillons qu’il entaievoir ier, ne lustilent pas pour en donner gran- de elperance; C’ar pour les Aphorilnes pasc Z1. _c. ils ne conciennen que des parcies si generales, qu’il semble avoir beaucoup de chemin à Faire, auanE que de parvenir aUX ve- ricez parciculieres, qui lone lcules requiles pour l’vlase. Pc Ourre cela, ie trouve deux choles en les precentions que ie ne Cçaurois entieFeMEHE approuvEr; La premiere est, qu’il Cemble rouloi erop ioindre la Religion, _ les VeritezRc- velées, auec les Sciences qui s’acquierent par le Raisonne- MenE Nacurel; EE l’auere, qu’il imaoine vne Seience vni- vertelle, done les iennes Fcoliers Loiene capables, de qu’ils Puistene avoir apprise auane l’aage de vingc. quaere anS. Fn quoy il me lemble ne pas remarquer qu’il y a grande diste- rence enere les Vericez Acquiles, e les Reuclécs; en CC que la connoissance de celles- cy ne dépendane que de la Crace (laquelle Dieu ne dénie à personne; encore qu’elle ne Coic pas efficace en tous) les plusidioes de les pluslim. Ples y Peuvene ausi bien reiissir que les plus subeils. Au lieu que lans avoir plus d’Elprie que le commun, on ne doit pas esperer de rien faire d’extraordinaire couchant les Sciences humaines. Ec entin bien que nous lorons obligez a prendre sarde, que nos railonnemens ne nous perluadent aucune chole, qui Poit contraire à ce que Dieu a roulu que nous crustions, ie croy neanemoins que c’est appliquer l’Ecriture Paince à rue sn pour laquelle Dicune la poine donnée, de par consequene en abuser, que d’en vouloircirer la connoit- Tance des Vericez qui n’appartiennene qu’aux Sciences try- maines, ex qui ne servene poine à Nostre SaluE; Nais peur- estre aussi que cec Aucheur n’entend point vier de la Bible en ce Cens. la, ny méler les choles Sainces auX PFOFanCS; FF en tour le rette les incentions paroistent si bonnes, qu’enco- re melme qu’il manquast en quelque chose, il ne laise paS d’estre grandemene à climer. Le vous remercie de l’auis Mmm is