# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0499 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0499?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 471, page id 823265129:0499 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=499 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000499.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DECME DESCARTFS. Pour cec Tnstrumene Monocorde quiimice la Trompet- ce, je roudeois en avoir rû l’experience, pour enoler dire mon opinion; Mais autane que ie puisconiecturer, tout le Secret qui y est ne consiste qu’en ce que le cheualer cstane mobile e cremblane, ainsi que vous m’écrivez, le Con aquel- que lacieude, e ne le decermine pas a estre grave ou aigu iulqu’a cel deoré, par la scule longueur de la corde, mais principalemene aulsi par la cention, qui Faie qu’elle prelle Plus ou moins ce cheualet, ee en luire que les cremblemens de ce cheualer lont plus oumoins Frequens, avec lesquels Se doivene accorder ceux dela corde, ee par consequene la hauceur ou la bassesse du Pon. D’ou premierement il est ailé à encendre par les bisfections, (comme vous dires que icvous ay aucretois mandé couchant la TFOMPeETC,) pOurquoy CC Monocorde estane couché à ruide Fait oiir contesles conto- nances en melmetemps; Puis pourquoy csant couchCCHETC les divisions F. 2. 3. 4. il ne Faic ouiir aucun Con aorcable, ( ce n’est le metme que celuy qu’il fair oiir estanttouché Tur ces dinisions, pour ce que lors les cremblemens de la corde ne peuvent s’accorder aucc coux du cheualee, s ce n’elt qu’ils reciennene la melme meture que Tur ces dinitions. Pour l’experience que vous dices avoir etté Faitre d’un monsquer, qui perce plus d cinquance ou cent pas qu’il ne Fait à dix ou vinge pieds, si elle cst vraye, il Faur dire, qu’il perce moins à dix ou vinge picds, à caule que la bale altane erop riste Ce reflechist s prompremene, qu’elle n’a paS. aACZ de loisir pour Faire cant d’eftet, ainsi qu’un marceau trapane une bale de plomb qui est mise lur ruc enclume ne l’appla cira paS canE, que si elle eA mise sur un orciller. Entin le le Atlement des bales de Canon ne s’entend pas au commen- Cemene de leur monvemene comme à la Au, il FavE penter que c’est leur erop. orande vicesse, qui ne Failane monnoir Vair qu’en vn seul sens, de lans luy donnerle loisir d’aller d retourner, ne caule aucunson, car vous (GALCZ QUC CESEOUIS de retours de l’air Cons neceltaires pour cauler le lon. le Tuis,