# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0528 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0528?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 500, page id 823265129:0528 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=528 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000528.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 500 E Y X R F S premier estat; Ecccey peut arriver en plusieurs FaGOns, Com. me sion imagine que les pores d’rnarc qui n’est point ban- de Ponc ausi larges a l’enerée qu’à la Porcie, de qu’en le ban- danc on les rend plus érroies à la Porrie, il est cerrain que la mariere subeile, qui entre dedans par le costé le plus larse, Fait cHort pour en reslortir par l’auere colte qui est plus écroic. Fc tour de melure si l’on imagine que les pores de cet arc estoiene ronds auane qu’il fust plié, mais qu’aprés ils POnt ea ouale, e que les parries de la maciere lubeile qui doinens Pasex au traners sone rondes aussi, il est cuidene que lors qu’elles SC PTCLENEEHE POUT CMEreF en Les ErOUS ouales, elleS tonc efforr pour les rendre ronds, e par consequene pout redresler l’arc, d’aurant que l’un dépend de l’autre. Mais l ic roulois prouver exactement que cerre mariere lubrile le trouve ainli parmy les aueres C Ors, e qu’elle le meut avec aNez deforce pour causer vn eHet R violene, il Faudroic que i’expliguase eoure ma Phylique. Pour vos Musiciens qui niene qu’il y aic de la differen- ceentre les demy-tons, c’est ou par de sir de contredire, ou par ce qu’ils ignorent le moyen d’en examiner la veri- co; Mais s iectois auprès d’eux, ioleroisbien entreprendre de de leur Faire auouer, s’ils n’avoient l’orcille exere; memene durc. Ouils marquene Ceulemene vne (extc; l neure AC, B C, tur un Monocorde, la plus iuste qu’ils DOULTONE, d PaTA- Pres qu’ils Y mec ceneaussideuxcier CCS MaICUTeS COM. Securives AC, DC, _ DC, L.C, d ie m’aTTUTE qL’enCOrC queles deux cierces contiennene huic demy-cons, au (M bien que la Cexce, courestois le point E, ne Pera pas du cour il auancé vers C que le poine B, e Pipreryale L B est 1a diste rence des demp. Cons. 110t,ilg 343f18 345C∞03OZ1~N Ouane a la difficuleé que vous propolez, pour prouvet que les Contonances ne dépendene poine des cremblemet de l’air qui barrene l’oreille selon sexraines proportions,