# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0533 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0533?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 505, page id 823265129:0533 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=533 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000533.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE AI DESCARTES. Reur des-Argues, que je lerois cres-aile de pouvoir leruiri mais ic m’acture que ie ne rousmande rien, iey qu’ilnelsa che delra mieux que moy. Pour ceux qui reprennene les figures de ma Dioperi- que, ie vous ay delia mandé il y a huit iours ce que i’en penlois, à (çavoir que l’ay parlé de la proportion double, dans le dileours des pages dix-Cepe _ dix- huie pourleren- dre plus incellisible, à caule qu’elle est la plus cimplc; Mais que i’en ay fait exprimer une moindre dans la Agurc, pour monstrer que le melne dilcours se doic encendre de tou- ces lorres de proportions; Ec aulli atin qu’ellene parust pas G éloisnée de l’experience. Cest monstrer puerilement qu’on a enuie de reprendre, et qu’on n’en aaucune mariere que de s’arrecter à reprendre de celles choles. Pour ce que rousme demandez duiet des caux iene vous en puissien decerminer; car cela depend de quelques expe- riences que ic n’ay iamais faires, et il mefaudroir auoir plus de revenu que le Roy de la Chinc, l ie voulois entrepren- dre de Faire coures celles qui me pourroient estre veiles à la connoissance de la veriré, il fauc que ie me contence de Faire les plus neceslaires, et que je me meture selon MION POUvOIE. Vous ne m’avez encore rien mandé du Pere B. ny de cc qui le dic à Paris de mes Ceprielmes obiections depuis qu’elles y Cont arriuées. Le riens de recevoir rne Letrre de Monsieur de C an- dische, mais il n’y mec rien des Lunecres, ce n’est qu’rn complimene pour me convier de publier maPhylique. On m’a die 2ucti que M. dPoby estoir remis en liberre, donc ic Tuis Fore aisc. Ic luis, MON L.t. Lanc leruiceur, DESCAkLL. VoRre Tres-humble ee cres. obeil.