# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0545 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0545?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 517, page id 823265129:0545 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=545 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000545.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE MvLs corde, porté par l’air, lera sraue ou aigu; de quoy reritable- mene il est impossible d’avoir autre chose que des imagina- rions, ee ie luis bien ailc de nerien écrire que ic ne Cçache. Pour ce que i’avois écrit que le Tonne le peuc inger, que la corde n’aic Fait au moins deux recours, le SifHement d’un bou- lec n’y repuonepoine; car si vous rous en Couvenez, i’avois delia dic en quelques aurres de mes Lectres, qu’il n’est p2s necellaire que ces recours se Fassene au Cors d’ou procedele Ton, mais sculement en l’air, qui frape l’oreille; Ainsrie dis que le lon d’un boulec, ou d’une Auste, ne peut ectreinge, qu’il n’aic Frapé au moins deuxfois l’oreille. ProisiOlMCIenE, Pour le reiaillissement des balons, ic n’ay pas dic que toutela caule en devoir estre acrribuée aurepoussement de l’air, mais auMI à la continuation dumonvement, c’est a dirc, que ex eo quodonares caepit moneri, ideo percit moneri, quantum potest; es si non possit recta percere, potius in contrarias partes reflectitur. II FavE auSI POUTEanE remarquer, que comme l’air enferme dans vn balon Pere de reslore pour aider à le reponller, auss Fait la matiere de pFC(qUOEONSleS AUETCS COES, FanEde CeUX qui rebondissene, que de ceux qui les Foncrebondir, comme les nerts d’une raquerre, la muraille d’un ieu de paume, la dureré de la bale, ec. e ic n’en Cçache poine d’aurre que ces deux raitons. 4. P’ay dic que l’Imagination n’estoit pas a(eZ prOmpEC, pour iuser de la proportion des inceruales qui naissene de la croihelme e quarriesme bissection; ou quand ic dis, iuger, c’est à dire, le comprendre si Facilement, qu’elle en reçoive du plaitir; En cerre facon ie n’avove pas qu’elle puise iuger du ton, ny de la septielime, ou du criton, comme vous dicesi Au reste cons ces inceruales naillene immediacemene de la croisielme bissection, en Porre que s’il en Falloir recenoir quelque autre, apres ceux qui lone delia reccus, ce Peroie Ceux cy immediacemene, de on n’en sçauroit reccuoir vn, qu’on ne reCeUA EONS leS AUEreS; CC qui monstre aMlCZ clairemene ce me semble, pourquoy on n’en reşoit aucun d’eux.