# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0551 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0551?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 523, page id 823265129:0551 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=551 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000551.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE HIE DESCARTHO Pourtois, ce que vous me mandez, qu’il n’a poine ache ne l’Instrumene de MEN, n’en octeroir l’enuic: C ac iI me mandoie l’annéc passée, que Monsieur Frere du Roy luy auoic commandé de l’acheuer, de qu’on luy avoirtair venie expres des érottes d’Allemagnc. Après cela ic nC voy PaS quelle exculeit peuravoir; de lienrroisanstantos qu’il eAt apres, il n’en alceu venir à bout, ic ne dois pas esperer qu’il execute les verres, pouc le (quels il luy Faudroir preparerdes machines, que ie ciens plus ditticiles que cec InArUmCHE; PE i’aurois grande honce, si apres l’avoir cardé deux ou trois ans, il ne venoir à bout derien qui Turpaslast le commun; on n’en pourroit impurer la Fauce, ou pour le moins celle de l’avoir faic venir icy pour neane. II n’est point de beloin s’il vous plaist de luy parler de cecy, ny mesine queic ne luis plus en destein de le recevoir, sinon que vous visICZ FOUT a bon qu’il s’y preparast, auquel cas vous luy direz s’il vous plaist, que ic vous ay mandé que ic m’en alloishiors de cepais, d que peuc-eAtre il ne m’y erouveroie plus; Oue s’il pen- Soit venir encore que ic n’y Fusle pas, penlaney eltre mieux qu’à Paris (car ceux qui n’ont pas royagé ont quelquetois de celles imacinations) vous le pourrez allurer qu’il y fait plus cher riure qu’à Paris, ee qu’il trouvcroic ier moins de perlonnes curicules des choles qu’il peut faire, qu’il n’y eu a en la plus petice Ville de France. Ce qui Faic queic rous prie dene luy point dire mon intention la destus, scclane luy estnecestaire, c’est que ic ne croy pas, vû ce qu’il m’a- voic mandé auparauaue touchane l’estat de les attaires, qu’il Dust renir, encore mesme que ie l’en priaste; et croy altu- rement que ce qu’il en dic, n’est que par ie ne (çay quelle humeur, pour s’excuser Coy-mesme de ce qu’il ne fait pas auere chole. Mais s’il sçavoit que ic ne Fusse plus en vo- loncé de l’avoir aucc moy, peuc-etre que ce leroir alors qu’il le desireroit le plus, e qu’il diroit qu’il s’y sCrOiracren- du, e que ie luy aurois faic perdre beaucoup d’autres bon- nes occations. Car il y en a qui Pone de celle humeur, qu’ils ne delirentles choles que lors que lerempson eA passe; d Vu 1