# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0564 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0564?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 536, page id 823265129:0564 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=564 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000564.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. F. ER F S PaS Un mot touchane la Mecaphylique, qui ne foit directe mene concraire ames opinions: Fccouchâr la Physique, bien que ie ny aye qualirien veu que ic ne puisse soupconner qu’il aempruncé de moy, conrestois il yamis beaucoup de choles que estime taustes, en la Facon qu’illes a écrires, à caule qu’il les amal compriles; comme pareiculicrement ce qu’il sepere deux Fois couchanc le mouvemene des mulcles, qu’il a circ, comme iemimaginc, d’un écrir que ie n’ay point encore pu- blié, duquel n’ayanc eu lans doure qu’unc copicimpartaitc, d Fans Agures, ic ne m’ettonne pas qu’il l’airmal compris. Je luis oblige de ne poinc blalmer l’Aucheur de l’imprime qu’il vous a pliim envoyer, pource que ie roy qu’il a casche de mectre en pracique quelque chôse de ce donc i’ay pro- Pose la Theoric crma Dioperique, ou encore que mon prin- cipal dessein aic esté d’expliquer les Lunertes à longue veue, concetois au commencement du Sepriesme ou du hui- cielme discours, j’y ay porté aussi en paltane de celles qui Coulagene les dettaurs de la veuc; Ec cane pourles Vicillards, qui voyene mieux de loin que de pres, que pOur CeuX qui ne peuvene voir que de près, i’ay dic qu’elles doivene eltre creules ou concaues du colte qu’on mer vers l’aeil, se rele- nées en rond de l’aurre colté, e qu’il n’est pas necessaire que leur figure soir si exacte, que celle des autres, de quoy il leible que ce Lunecier a voulu faire l’épreuve; MaisienC puis deviner li elle luy a reiiMr: Car les iugeane bCaUCOUP plus difficiles a cailler que les vulgaires, ic n’ay iamais casché d’en faire faire l’ellay, ny n’ay poine lceu qu’aucun avere l’ait Faie; Pe ce qui m’en donné moins bonne opinion, est que ic roy que céc imprimé n’est aucre chole qu’un salimatias de charlatan, qui monstre qu’il n’entend pas ce qu’il dic, de ne calche qu’a debiter (a drogue; Car Si les Lunettes estoient A bonnes qu’il les rance; il n’en pourroit cane faire qu’on en voudroic acheprer, de ainsi n’auroir pas eu beloin de Fairecet eRore de Pon esprie, pour en publier les loiianses. IC luis, HTON SIEVR 3t 2001, (1IIISC soa Vostre rres -homble, et tres acquis SCrVICEUT, DESCAR TE. 5.