# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0576 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0576?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 548, page id 823265129:0576 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=576 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000576.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LF T T R F S Tour de melme, quand le Tuyau de quatre pieds est FOUE plein, chaque gouce d’eau qui en POrE par le ErouB, mon- canc également auec la ricesse reprelentée par la ligne B C, Faic en deux minuces le chemin reprelencé, par le parallelo- gramme A B C C, qui cA de huic pieds; _ PendanE CCS deux melinesminures, la pelanceur luy Fait faire en del- cendanc le chemin reprelence par le Triangle ABC, qui est de quacre picds, lelquels estane déduies des huie qu’elle monce, il en rette quarre, donc elle s’est haussée pendane ces deux minures, au bour delquelles, la pelanceur luy don- ne justemene la vicesse reprelentée par la ligne BC; de Façon qu’elle cesse de monter; d par ce calcul leieF vectI- cal le trouve consiours égal à la hauceur que l’eau a dans lecurau. Mais il en FauE neceNaireM CHE rabatre quolque chole, à caulc de la Nacure de l’eaU; CaF OM peut Faire lCFrou B, si érroit, que l’eau perdane quali toure la vi- cesle en passane par dedans, ne raillica qu’à la haureur d’un pied ou deux, quand leFUYAU(CTACOUE Plein, e qu’elle ne iaillira qu’un pouce ou deux, ou melme poine du tout; mais coulera seulement Soucte à goucte quand il ne lera Plein que iusques a F. Comme au contraire, on le peur faire l large, que chaque goure d’eau qui en Port, estane Fore orosse, ou melme couce l’eau estane iointe enlemble commernemasse, aura vne pelanceur beaucoup plus srande, que celle que j’ay supo lec en ce calcul, proporrionneo à la vicese donc eIle IOnEC, c0