# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0580 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0580?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 552, page id 823265129:0580 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=580 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000580.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L F T X R F S cerre tason elle doir Fairerrois Fois aurane de chemin en la seconde minure, qu’en la premiere. Jc luis, Vostrerres humble, e etcs. obcillane serviteur, DESEARFBS0 MONSTEVR. e aatha a e V R. P. M ER S F N N F. LETTRF CZVI. AREVERENDPERE, l’ay receu erois de ros L cetres depuis huic iours, donc l’une est datréc du r5. Ferrier, l’aucre du 7. l’auere du 14. Mars. Vous me mandez en la premiere que le Perc Vaciei vous a écric que ic ne luy auors poine fait de réponle, dont ie treconne; Car il y a environ deux mois que iay receit vne Leurre de la pare, que vous me mandiez ne lçavoir de qui elle venoic; le vous enuoyay au melme royase rue Lecrre pour luy, ee vous manday que la Lecrre que vous m’auiez enuoyée renoir de la pare. Le vous prie de cacher a rous Touvenir si vous l’avez receue, ee me le mander. l Faudroit que ceux de Paris l’eutfene rerenué lans luy en vOyer; de je crois que je vous auois addressé ausi au met me royase des LCFEres pour Renes, dont ic n’ay poinc cu austi de réponse, si ic pensois qu’elles n’eulsene point elte addressées, il m’en Faudroir écrire d’autres. Si vous royet par hazard le P. B. vous le pourrez aNurer s’il vous plaitt, que ie luis vericablement homme de parole, mais que ic ne Eçache poine luy avoir rien promis. Cette fgure qui suit, se pour le jet incliné sur l’horizon. sic