# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0583 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0583?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 555, page id 823265129:0583 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=583 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000583.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE MIE DESCARTES. prietez à considerer; l’rne, qu’il se peur Faire plus ou viste; l’aurre, qu’il se peur faire rers divers costez: Ec bien que ce chansemene puisse proceder de diverles caules, il es contestois impossible, que ces causes le dererminane vers un melme costé, ee le rendane égalemene viste, luy donnene aucune diversire de Nacurc. C’elt pourquoy ie ne croy pas que deuxmissiles ésaux enmaciere, grandeur, d Agure, par- canc de melme vitesse, dans vn melme air, par vne melne ligne, c’est à dire vers le melne colté (car si l’un commen- coir Con mouvement à un bour de cerre ligne, l’autre a l’autre, ils ne parciroiene pas dans un melme air) puillene aller plus loin l’un que l’aurre. Et l’experience des AFCS ne me donne aucune difficuleé; Car la Réche qui est poussée par in grand Arc de bois, estanc plus grande e plus legere, que celle qui est Pouséc par on pecit Arc d’acier, peut aller plusloin, encore qu’ellene parre pass viste, a cause que la pelanteur ne la presse pas rant de descendre. Mais E on de- mande pourquor cerre grande Rèche poussée par le pecit Arc, ira moins loin que pousséc par le srand; lerepons que cela riene de ce qu’estant poussée erop vilte, elle n’acquiere Das vn esal monnement en touces les parties: Car le bois donc elle est composée, n’estant poine partaitemene dur, la srande riolenco dont le bout qui couchie la corde est poul- Cec, le Faic renerer on peu en dedans, de ainsi la Réche s’ac- courcistane, il ra plus rilte que l’auere Bour; Pc pource que la corde le quieee, anane que cec aurre bout ayc acquis la meline ricesse, il se rrouve deux diuers mouvemens en la AC. che, l’un qui la porre cn auane, de l’aurre par lequel cIle (0 rallonse, _ pour ce que certuy cy est concraire au premier, il l’empesche. le croy aussi qu’il est impossible qu’une boule partaice- mene dure, canc grosse qu’elle foir, en rencontrate en ligne droice une plus pecire, aussi partairement dure, la puisse mouvoir suivane la melne ligne droire, plus viste qu’elle se meut elle melme; mais e’adjouste que ces deux boules le doinenerencontrer en ligne droire, c’est à dire que les cen- AAaa ii