# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0586 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0586?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 558, page id 823265129:0586 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=586 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000586.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LETTRF 5 Ilne merette plus à presene qu’un scul scrupule, qui est ron chanc le Mouvement de la Terre; Ec pour cela, i’ay mis or. dec à ce qu’on consulcast pour moy vn C’ardinal qui metait d’honneur de m’avoiier pour un de les Amis il y a pluleULS années, et qui est l’un de cerre Congresation qui a con- damné Calilée; l’apprendray volonciers de luy, comment ic me dois comporrer en cela, Et pourveu que l’aye de mon coré Rome e la Sorbonne, ou du moins que ic ne les ayc pasconcre moy, l’espere de pouvoir rour scul Coustenir lans beaucoup depeine, cous les cAorrs de mes enuieux. Duant aux Philolophes, ic ne leur declare la guerre, que pour les obliger à vne paix; Car m’appercevanE dela que lecretre mencils me veulent du mal, ex qu’ils me dressent desembul- ches, i’ayme bien mieux leur FairC vnC GUIEErE OUVErEC, atin qu’ils loiene, ou victorieux, ou raincus, que d’acrendre à les recevoir à mon delavantasc. Ic ne pene P2S auM que ma PhiloCophie me doinc Faire de nouveaux ennemis; bien au contraire, i’alpere qu’elle me procurera de nOuvCaux AmIS, de de nouveaux Deftenleurs; Ouc Sincanemoins le contraire arriuor, mon elprie n’en lera poine abbacu pour cela; e 1e ne laisseray pas durant la querre, de ioiiir en mon incerieur d’rre paix e d’une cranquilsice aussi protonde, que i’ay Fa1 iusques a presene au milieu de mon repOS. Le commence maincenane à m’aperceuoir, que ic ne luis pastour a Fair mal-heureux; de ie vous contesse que i’aurois core de me repentir d’avoir mismes ecrirs en lumiere, (54 chane qu’une personne de rostre merire le donne la peine delestire auec arcention, s’estudie à les bien comprendre, d mesçair oré de les avoir publiez. Mais comme il y en atore peu qui rous ressemblent en cela, i’ay sujet de vous rendre graces, ee vous suis intinimene obligé; de l’infigne Faueur queicresois de vous, d’avoir bien roulu vousmecrre de ce pecic nombre, de melme d’y paroistre comme vn des plus considerables; Cc que ic disnon sculement cu égard aux aDu rances que vous me donnez de rostre amitié, mais aussi pout les belles _ Sçauanres remarques done vons auCZ aCC0P38C