# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0589 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/823265129:0589?run=74 # Title: [Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages (shelfmark Leibn. Marg. 43:2) # Folio 561, page id 823265129:0589 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=823265129&page=589 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/823265129/jpgs/default/00000589.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE ME DESC ARFFS. oner, oune sagner pas, il me semble qu’il est aNsez a cemps de s’en rerirer, lors qu’on n’y saigne plus, ex pour ce que i’ay veu Couvenc des Vicillards qui m’onc dic avoir esté plus mal Cains en leur icunese, que beaucoup d’aurres qui lont mores plustost qu’eux; il me semble que quelque foiblelle. ou indilpolirion de cors que nous ayons, nous devons vlcr de la vie, e en dispoler les fonctions en melne facon que li nous estions alturez de parvenir insques a une extreme vieil- leAC; Bien qu’au contraire, quelque force ou quelque lance que nous ayons, nous devions aui estre preparez a recevoir lamore Cans regree, quand elle riendra, parce qu’ello peur venir à cousmomens, ex que nous ne lçaurions faire, ducune action qui ne Toit capable de la Cayfes; Si HOUS MANSCONS on morceau de pain, il sera, peur estre empoilonné, ( nous passons par rne rue quelque cuile peur. estre combera d’un coiet, qui nonsćcrasera, et ainsi des aurres; C es pourquor. puis que nous rivons parmy cane de hazards incuicables, il me semble que la Sagese ne nous destend pas de nous, ex Poler aussi 2 celur de la guerre, quand une belle _ iusteocr casion nous y oblise, pourveu que ce loir Tans remerite, de que nous ne retusions pas de porrer des armes à l’épreuve, aurane qu’il se peuc. Entin ie croy que quelques agrea- bles que Coiene les diverrissemens que nous choisistons denous melmes, ilsne nous empesclientpoinerane depen- Cer a nos incommoditez, que tont ceux au(quels nous lom mes oblisez par quelque devoir; e que nostre COrS S’aC. constume si Fore au crain de vie qua nous menons, qu’il aF2 rine bien plus souvene qu’on s’incommode en la (ance, IOrs qu’on le chanse, que non pas qu’on la rende meilleure; principalemene quand le changemene estrrop lubic: C elt pourquoy il me semble, que le meilleur est de nepasserdr ne exoremiré à l’aucre que par desrez. Pour moy, auaneque ie vinsc en ce pais pour y chercher la Colicude, ie pasay yA Flruer en France à la campasne, ou ic ss mon apprencissa SC; Ec h iectois engagé en quelque rrain de vie, dans lequet