# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0041 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0041?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 13, page id 82327652X:0041 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=41 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000041.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE M DESCARTFS. quelque rille de l’ennemr; u’ils auoiene rouluneantinoins obseruer quelques Formes, e que pour ce lujer la sentence qu’ilsauoiene obcenue de vous, avoic esté lerie en la maison de Ville, mais que c’auoir ecté d une heure ordinaire, apres d’aurres écrirs, ex lors qu’on ingeoit qu’aucun de ceux qui m’en ponvoient auertirn’y prendroirgarde; ec que pour les cirations de rostre ofticier qui devoiene suiure, ils ne s’en estoiene pas tant nis en peine, pource qu’ils pensoiene, que quand ’en lerois auerey, je n’y pourrois plus apporrer de remede, à cause que mes Liures estant desia condamnez, et morciré en pertonne, ils se douroient bien que iene compa- Foistrois pas, et que la senrence seroic donnéepar defaur, laquellene pouvoir estre plusdonce, sinon qu’on mebanni- roit de ces Proninces, qu’on me condamneroit à de groses amandes, et que mes Liures Peroient brulez. Melmequel- ques vns atturent, que Voecius avoit delia cransise auecle Bourreau atin qu’il Aiston si grand teu en les brulant, que la Aame en Fustveiie de loin. On adjouroir aussi que leur dessein estoit apres cela de Faire imprimer sons le nom de voltre Academie, un long parre de couece qui auroir esté faie, et d’y adjoucer plusieurs cémoignares, et pluseurs rers, cant pour loiier G. Voccius, que pour meblamer, ec enuorer loioneulement des Exem- plaires en eous les endroirs de la cerre, atin que ie ne pusse plusaller en aucun lieu, ou ie ne crouvasse monnom dittame. e ou la gloire du eriomphe de Voccius ne s’estendist. Pour preune de cela, on me disoir que depuis que le cours de ces procedures auoicesté arresté, on auoir encore publié au nom de vostre Academie, le narre de ce quis’estoit passé auane mon premier Flcrit, auec quelques vns de cestémoi- onares en faveur de Voerius; et que c’estoir le reste de (a Poudre qu’il auoic roulutirer, apres avoir perdu l’elperance de lemplorer mieux. Je demandois quels Fondemens ou quels precextes on avoit eu pour proceder contremoy de la Porre; mais on ne m’en pouvoie rien aprendre de cerrain. On disoit seulemene