# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0044 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0044?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 16, page id 82327652X:0044 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=44 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000044.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 16 L. L L L L0 Precexte lur quelquesmors de civilice que i auois mis en ce Liure, pour Faire croire à ceux qui verroiene seulemenEces mors, Panslire le recte, que i’auois grande incellisence auec les Teluires. Cequi est lemelme, que si quelqu’un m’accu- loit, non pas en France, ou des accularions sitriuoles le- xoiene méprisées, mais en un paisou l’inquilition leroictOre seuere, d’avoir grande amitié anec Voecius, ec qu’il le prouvast, parce que ie le nomme celeberimum virum, en l’inscriprion d’rne longue Letere que je luy ay addrestée; car ie m’alture que ceux qui sçauroiene ce que contienecerte Lerrre, verroient bien que celur qui m’auroie ainsi acculé, auroir pris plaisir à meneir, et le leroie mocqué de ceux ausquels il auroir dic de relles choles. Pour ce qui est de l’aurre poine, encore que i’eusse aACZ de rémoinspour le returer, siie les cusse voulunommer, ia Penlay que le plus droit chemin queiepounoistenir, estoie de m’addresser à Schoock, atin qu’il pust estre puny en la place de Voctius, s’il vouloit se charser de son crime, ou bien que s’il n’estoic pas altez charicable envers luy pour cela, ec qu’il voulustmericer quelque excule, il fust oblige de découurir la verité. Laprudence, l’interrité, et la generosiré de ceux qui conuernene en la Prouince ouil est, me sic esperer qu’ilsne meretuleroient pas justice, lors qu’elle leur leroir deman- déc, nonobstanc que ie n’eusseiamais eu l’honneur de parter 2 aucuns d’euix auaDE Ce ceMPS-Ia, X que SchoocklescuA cous pouramis, e meline qu’il fust le Recteur de leur Vni- versité, lors que ie Formay ma plaince contre luy; Cax comme iln’y arien que la Pustice qui maincienne les Ectaes e les Empires; que c’est pour l’amour d’elle que les premiers hommes ont quirre les prorres e les Forests pour bacir des Villes; que c’est elle seule qui donne ec qui mainciene la liberré; comme au contraire c’est de l’impunité des coupa- bles, e de la condamnation des innocens, que viene la licence, qui selon la remarque de tous les politiques a tou- jours esté laruine des Republiques, ie ne dourois poine que des dc