# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0099 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0099?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 71, page id 82327652X:0099 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=99 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000099.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eM nid se ap est 0. tt 1M 120 18 C DF NIE DESCARTES. Car i’estime que ce qui rempesché ceprudenr e fideleamy a qui ie les auoisenvorées de les rendre à leur addresse, a esté la craince qu’il a eu que rous les Peres de cerre Socierene le souleuasene contre moy, et que ie ne fusse pasaAez FOrE pour Courenir le choc de cane d’aduerlaires; Maiscane s’en Faue que i’aye lujer de rien apprehender de ce costéla, qu’au concraire ie ne desire rien cane que de m’acquerir par la leur bien reillance, ee i’ay melme lujec de l’esperer. C’ar aucane que ie les ar pû connoistre, il m’a conliours lemblé qu’ils sonr bien ailes d’avoir a faire auec des personnes d’un elprir docile, ec que iamais ils ne retulene de leur Faire Pare dece qu’ils sçavent. Or dans la Lerrre que i’ay écrire au R. Pere Recteur, je ne rémoigne rien cane que le grand desir que i’ay d’apprendre, de melme d’apprendre d’eux plustost que d’aucun aucre, parce qu’ils onr ecté aurrestoismes Mai- tres, ee que comme cels ie les aime et les respecte encore. F.F ic n’apprehende pasqu’ils croyene que ivleier de dissimu- lacion, parce que i’ay consiours cémoisnépar mataçon de viure, que iauois rnrespect ee rne renerarion coure parti- culiere pour eux, ec que ie n’avois rien cane à caeur que de m’instruire. Tene crains pas aussi qu’ils me blalmene de ce que iay plustostaddressems Lerrre au R. Pere Recteur qu’à l’aucheur de ces Theles qui m’onc donné occasion de leur écrire; Car premierementie ne le connoissoispoine, et pour dire la rericé, ie ne sçavois poine qu’il fust remply du zelc qu’on dic qu’il a pour la chariré Chrestienne. Car l’ay prié en cermes, (i, exprez dans mon discours de la Merhode Tous ceux qui crouveroiene quelques erreurs a reprendre dans mes Elcries, deme faire la faueux demelesmonstrer; et l’ay ce me semble cémoigné si ouverrement qu’on merrouue roicronsiours prest de les corriser, queje n’ay pas cru qu’il y en eustaucun, qui fist profestion drne vie Relisieule, qui aimast mieux en mon absence me condamner d’erreur de vanc les aurres, que deme les monstrer dmoy mesme, de la chariré duquel il neme fust au moinspermis de dourer. Pe ic ne pense pas que pour cs( Les aures Peres de la So