# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0100 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0100?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 72, page id 82327652X:0100 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=100 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000100.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L.F TTRFS ciere se puisent Fascher concremor, carieneme suis plaine de luy en aucune Facon dans mes Lerrres; ex rout le monde Pcair qu’ilny caciamais de Cors silain, qui n’elc quelquetois quelque parcie rn peu malade. Entin i’ay colijours espere que ie receurois des objections en bien plus grand nombre, de bien plus forces, ex bien plus Colides, de toure la C’ompasnie que de lur seul; Fe ie ne pense pas qu’ils blasment en cela le desir que j’ay d’apprendre le plus de choles e les meilleurs qu’il m’est postible. Je ne crains pas aussi que peur estre ils necrouvene rien dans mes Plcries qu’ils puissene Colidemene returer, et que pour cela ils me veiiillene du mal, comme si ie les auois inuité a entreprendre une chole dontie croyrois qu’ils ne pourroiene iamais venir à bouc: Car ic n’ole pas caneme promecere de mesinventions, que de croire qu’elles (oient exempres de Faure; Femelme quand cela seroie, FanE s’en faue que je creussemeriter pour cela la colere ou la hai- De depertonnes ( Relioieuses, et s devoiićes à la deftense de la veriré, qu’au contraire ie crorrois plustost avoir mericé par là leur amicié e bien. veillance. C’est pourguoriene voy rien qui puisseempelcher que ces Lerrres ne Coiene rendués aW R. Pere RecteuT. FF melme depuis qu’elles POnCecriteS, il n’estrien suruenu de nouveau, qui me donne aujourd’huy moins de lujec qu’auparauane de Couhaicer qu’elles lur Coiene rendues; Aucontraire, depuis quei ay sceu que cerre belle relicacion, a laquelle iar repondu, renoir du melme aucheur que les Theles, e que i’axier un cémoin auriculaire a Ocu- laire, qui m’a dic avoir esté presene quand elle futrecirée en plaine assemblée d’un con declamatoire, et que la, Tous la personne d’un Anourme, mais que tout le monde presque connoissoit, j’y fus un peumalmené; et qu’on y propola Dlusieurs choses pour miennes, que je n’ay pourcane iamais ccrices, qu’on disoit estre demonstres d’opinion; depuis dis- je que par la j’ay surpris l’autheur de ces Theles dansune cauillarion eres- manifeste, et tour a Fair inexcusable, pour nerien dire de plus, s ie n’avois delia enuoré̀mes premieres Lerrres, ic croyrois qu’il seroir de mon devoir d’en écrire de nouvelles.