# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0146 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0146?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 118, page id 82327652X:0146 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=146 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000146.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. X18 EE TTRFS écriture; Fc ie prevoy desia qu’ils delauoiieront une partie de ce que rousm’auez cecte fois écrir de leur part, et a quoy j’ay esté obligé derépondre; maisn’imporre, cela vous ser- nira d’excule pour ne vous plus charger de leurs commis SiOnS, s’ils ne les écrivent. Ic. vous renuore la Lecere du Pere Bourdin que i’ay trouvéepeuiudicieuse, maisie n’en ay pasvoulu coucher on sculmor, a cause que rousmela- uiez deffendu. Je croy bien que son Prouincial l’a enuoré pour rous demander s’il estoit vray que i’écriuisse contre eux, maisnon pas pour me menacer de choles qu’ils sçavene bien queiene crainspas, ec qui peuvent bien plusm’obliger a écrire, que m’en empescher. II est cerrain que i’aurois choisi le Compendium du Pere Fustache, comme le meil- leur, sii’en auois voulu returer quelqu’un; mais aussi est. il vrav quei’ay entierement perdu le dessein de refurer cetre Philolophie; carie vor qu’elle estsiablolument et sclaire- menedérruire, par le seul establisement de la mienne, qu’il n’est pas beloin d’aurre refurarion; mais ic n’ax pas voulu deur en rien écrire, ny leur rien promerrré, a cause queie Pourrar peuc. estre changer de dessein, s’ils m’en donnene Occasion. EF cependancie vousprie dene craindre pourmor aucune chose; car je vous assure que si i’ay quelque incerest d’estre bien avec eux, ils n’en ont peut-estre pas moins d’é- erebien auecmor, ex dene le point oppoler a mes delleins Car s’ils le Faisoient, ils m’obligeroient d’examiner quel- qu’un deleurs Cours, e de l’examiner derelle Porre, que co leur Peroit une honce à iamais. J’ay feine de n’oler pas vous prier de Faire voir ma Lerrre au Pere Provincial, mais ie serois pourrant bien marry qu’il ne la ristpoint. Leluis, MOI R. PERB, Fc 22. DccembrC 1641. otee lco atable alleo obcitlamu SeruitCUr, DFSCARTB5.