# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0216 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0216?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 188, page id 82327652X:0216 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=216 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000216.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 88 L F R F S Pour celur que vous dices qui m’accuse de n’avoir pas nom. me Galilée, il monstre avoir enuie de reprendre, et n’en avoir pas de lujer; Car Galilée melme ne s’accribee paS l’invention des Lunerres, ex ie n’ay du parter que de l’in- nenceur. Je n’ay poine du non plus nommer ceux qui one ecrit avant moy de l’Oprique; Car mon dessein n’a pas esté d’écrirernehistoire, e ie meluiscontenté de dire en gene- ral, qu’il y en avoir cu qui y auoiene desia trouvé plusieurs choles, afin qu’on ne pustsimasiner queieme voulusse at- cribuer les inventions d’autrur; en quoy ieme luistait beau- coupplus decore, qu’à ceux que i’ay obmis denommer: C ae on peut penser qu’ils ont beaucoup plustair, que peur. estre on ne trouveroir en les lisane, si l’auois dic quels ils (OnE. Voila pour rostre premiere LetErc. Je viens à la seconde, ou rous memandez avoir differé d’envOyerma Reponse De Nraximis es minimis à Monsieur de Fermar, sur ce que deux de lesamis vous ont dit queic mestoismepris. En quor iadmirerostrebonré; et pardon- nez moy sii’adjoure rostre creduliré, de vous estre lifacile mene laissé perluader contremor par les amis de ma parcie, lesquelsne rous ont dic cela que pOur gagner FeMPS, e vouS empelcher de la laisser voir à d’aurres, donnant cependane cout loisir à leur amr pour penser d me répondre. C’ar nC dontez poine qu’ils ne luy en ayenemandé le concenu; ee A vous l’auez laissée evere leurs mains, je vous prie de voir SilSN EN AUTOIENE POInECHACECESMOES, L, iusques a, e mis en leur place, B, pris en, Car ils me cirent ainsi en leur F(- crie, pour corrompre le Pens de ce que i’ay dic, ec Prouver la deltus quelque chose à dire; Mais s’ils avoiene change quelque chole dans le mien (dequoy ie ne veux pas les aC- culer) il seroient faussaires, e dignes d’intamie et derilée. l’enuoyema Réponle à Monsieur Midorse, e ie l’ay enter- mée avec la Lerrre queie lur écris, atin que li rous craignez qu’ils crouvassent manvais, que vous luy eussiez fait voir plustost qu’à cux, vous puistiez par CC MOyen vOUS en exCU- ser. Mais ic rous prie en donnane le paequer à MOnSeuE