# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0280 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0280?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 252, page id 82327652X:0280 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=280 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000280.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. T. F o TR F S LETTTRA DE MONSTEVR DE LML aMl. de la Chambre, couchane la Dioperique. A Foulonze le L. iOur de l’AN 1662. LF TTR F LI. ASIEV K Il est iuste de vousobeir, e de terminerensin par vostre encremile le vieux demeste qui a eAe depuis s long cemps enere Monsieur Delcarces ex moy, sur le lujet de la retra- ction, e peur estre serar. ie aNez hCurCUX POuF vOUSPTOPO- ser rne paix que roustrouverez auantageule à cousles deux Parcis. Je vous ay dic autrefois dans ma premiere Letrre que NI. Delcarres n’a iamais demonstre son principe; Ou’outre que les comparaisonsne seruene gueres a Fonder des demonstra- cions, il emplore la sienne a contresens, e luppolemelme que le passase de la Lumiere est plus ailé par les corps denles que par lesrares, ce qui est apparemmene Faux. le ne vous dis rien du détaur de la demonstration en elle. melme, quand bien la comparailon dont il le sere seroit bonne et admissible en cerre matiere, pOurce que i’ay FraIETC FOUE cela bien au lons dansmes Lecrres à Monsieur Delcarces pendant la rie, ou dans celles que i’ay écrires a M. Clerlelier depuis (a mort. l’adjoure seulemene qu’aranc veu lemelme principe de M. Delcarres dans plusieurs Aucheurs qui one cericapreslur, leurs demonstrations, non plus que la Pien- ne, nemeparoissent pointreceuables, e ne merirent poine deporrer cenom. Flerisone le Pere Dour le demonstrer des equiponderans, ec de la raison des poids sur les plans incli- Or di 1 nOU Pre dil 20 DC dDie