# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0560 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0560?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 532, page id 82327652X:0560 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=560 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000560.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 532 L F PR F 5 ronne la rerro, D D des parries du Ciel plus épaisses, er plusrares; Oue, dis. ie, chacune des parcies de la rerre T. cendene vers DD, e qu’au concraire roures celles de l’aix d’allentour cendent verspr; Quoy que pourrant elles ne laissene pas de demeurer suspendues, comme on les voir icy depeinces, enere DD e rr, par la Force de cerraines au eres verrus, quiarrachane coutes les parties de l’air a la rerre, empelchene qu’elles ne se separent e ne se déjoignene d’en- semble. Or par quel instinct touces les parties de la terre peuvenr- elles deviner qu’elles doivene cendre vers DD. Dlustos que rers rr, ou rend eour l’air qui l’environne; PC par quelle Force ou verru peuvene- elles reciproguemene accirer la mariere qui est vers D D, Si elles ne lont douées d’une connoissance ec d’une puiltance coure divine. S’il estainsi permis de Feindre coutes lorres de verrus dans chaque corps, cerrainemene il ne sera pas difficile d’en in- vencer de celles, qu’on puisse par leur moyen expliquer eres. Facilemene coures Porres de Phainomenes. Mais DeaDE- moins eoutes celles que vostre Aucheur a suppolées ne Conc passussisances pour inferer ce qu’il en a voulu conclure; a sçavoir, que toure la mariere de lVniuers se doir allem- bler en on globe partair, au cevere duquel Poic le Soleil qui raresie cerremariere inepalemene, c’est à dire, qui raretie davancase celle qui est proche de lur, que celle qui en est plus eloignée: Car de la; au contraire, on doit conclure que conces les parcies plus denses de la mariere doivene le rendre rers le centre, e que celles qui lonc plus rares se doinentporrer vers la circonterence. En Corre que li le corps du Soleil estrant foit peu dur, cel qu’il le suppole estre par apres, la tioure du monde doic estre bostue ou enAée, et le Soleil doir estre placé au lommet de cerrebose, ou rumeur. Par exemple, S O est le centre dumonde, vers lequel se loiene rendues e ecoulées les parries plus denses de la ma- riere, il doir à la veriré y avoir aurane dematiere entre ce centre et la circonterence du monde C C d’un costéque de laure; Mais neanrmoins cerre circonference doit estre