# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0568 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0568?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 540, page id 82327652X:0568 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=568 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000568.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 540 da 2. l’adjoure que cerre mariere peur estre divilée en vn nombre indetins de parties, chacune delquelles est capablo d’rneinnombrable rarieré de figures ec demouvemens. 3. Penemets aucune difference réelle enere certemariere, et ceque les Philolophes on conttume de nommer espace; à caule que ie ne concoy l’un ec l’aurre que sous la nocion d’rne chole estendue en longueur, largeur de protondeur. Ec quand on y en roudroit establir quelqu’une, elle seroie denulle imporeance pour mon dessein, qui est d’expliquer neccement les railons de tousles effers de la Nacure; puil- queiene parleiamais de cér espace que comme d’unechole abstraitre, que mon Esprit considere; ee que ie suppole cette maciere commern rras corpspartairemene solide, qui remplic entierement e égalemene roures les lonsueurs, largeurs et profondeurs de ce grand et immenle espace, que les Philosophes appelleneimaginaire, ex qu’ils nous dilene eatreintinr; ex de rras ils doinent bien en estrecreus, puisque ce lont eux melmes qui l’one fait. 4. II est aisé de voir que ie ne puis admerere de ruide; puisque ce ruide qu’on me roudroit Faire admetrre auroie les condicions que ie donne à la mariere, et partane selon moy leroit on rray corps; ec de plus ayane luppole que la cocaliré de l’espace est remplie d’un vray corps, ou d’une maciere partaicemene Colide, dont les parties ne le peuvene ny estendreny resterrer, il est impossible que ie puisle con- cevoir aucun ruide en la TTacure. 5. Bien que ie suppose que cerre mariere n’à la Forme ny de laterre, ny du teu, ny de l’air, ny d’aucune aurre chole plus parciculiere; non plus que les qualirez de chaude, de Froide, de seche, d’humide, de legere ou depelanre; e que iene suppoleaussi en elle aucun goust, ou odcur, ou lon, ou couleur, ou lumiere, ou aurre chose lemblable, dans la na- cure de laquelle on puisse dire qu’il y aic quelque chose qui De loir pas evidemmene connué de tour le monde, il ne taur paspenter pourcela qu’elle soit cerre matiere premiere des Philosophes, qu’on d bien dépouullée de coures le S ore