# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0571 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0571?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 543, page id 82327652X:0571 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=571 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000571.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DF NI DESCARTFS. que ce qu’ils prerendent expliquer par elles; RinsI rarde de suppoler que le Soleil soir exrrememene chaud ny que la maciere donc le monde est composé loir Auide, liquide, permeable, et diaphane, et qu’avec cela elle a certe rerru de pouvoir etre raretiée, ou condensée, lelon que la chaleur est plus torce ou plusfoible; Ec beaucoup moins que toure la matiere de l’Vnivers, et chacune de les parcies, a une cerraine propriece par la verru de laquelle eoure cetre mariere s’unie ex s’allemble en un scul corDS continu, donc toures les parcies onc inclination e Fone eHOrE pour Ce joindre leS VReS aUZ RUETES, EN S’ACLITAHETe- ciproquemene lrne l’aucre; En Corre que chaque parcie de lacerre, ou de l’air, ou de l’eau, ou de quelqu’aurre Planerce, a en Coy deux rerrus semblables, l’une quiles joine avec les autres parcies de leur Planerre, et l’autre qui les rnic auec le recte des parries de l’Vnivers, lans que l’rre de ces deux propriecez empelche l’efter de l’aurre; Car roures ces choles melemblene avoir beloin de grande explicarion, e la plus- paremelne me lemblent inconcenables, a moins que d’ad- mertre dans les parries de la maciere vne intellisence e une puistance toures Divines; Outre que ceux. la metmes qui Supposene roures ces qualirez dans la maciere donc l’Vni- vers est compolé, n’onc pu encore bien expliquer iulques ier ce qu’ils encendene par la maciere, lans quoy neanmoins cour ce qu’ils dilenene lçauroit paller coue au plus que pour depures suppolicions, qui n’onepoine la clarré que doirauoie vn Principe, ee quine peuvene seruir a Faire connoistre au- cune chote. 10. Mais pour venir à vos difficultez, la premiere chole que ie desire que rousremarquiez est, la difference qui eAt enere les corps durs ee ceux qui Coneliquides; EC pOur CéE eHfec, pensez que chaque corps peur estre divilé en des par- ries exerememene petices; le ne veux pas dererminer sleur nombre estinsiny, ou non, mais d cour le moins il est cerrain qu’au resard de nottre connoistance il est indefiny; de que mouspouvons supposer qu’il y en a plulieursmilliers danste