# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0573 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0573?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 545, page id 82327652X:0573 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=573 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000573.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE MIE D ESCARTF S. Tr. Car Couvenez vous que cousles corps cant durs que liquides Conctairs d’rnemelmemariere, ee qu’il estimpolli- ble de concevoir que les parries de cerre matiere compolene iamais vn corps plus solide, c’elt a dire, qui occupemoins d’espace, qu’elles Fonelors que chacune d’elles estrouchée decous costez par les aurres qui l’environnent. D’ou il luit, ceme semble, que s’il peur y avoir du ruide quelque p eE, ce doir plustost estre dans les corpsdurs, que dans ceux qui Cons partairement liquides; Car il est euident que les parries de ceux cy se peuvene bien plusailémene presser e asencer l’une contre l’aurre, à caule qu’elles se remvene sanscesse. quenon pas celles desaurres qui sonc lans mouuemene; lc par exemple, li rousmerrez de la poudre dans quelque vale, vous le secoiiez et Frappez concre, pour Faire qu’il y en enere davanease; mais si vous y verlez quelque liqueur, elle seranse inconrinene d’elle melne, en aussi peu de lieu qu’on la PEUEMeTEre. 12. Teme Couviens bien de la difficulce que vousmetaites la dellus qui est aNez considerable; c’est à sçavoir, que les parcies qui compolene les corps liquides ne PeUUENE PaS CO semble le remver incestammene, comme iay dic qu’elles Font, si cen est qu’il le crouve de l’espace ruide parmy elles, au moins dans les lieux d’ou elles Corcene à melure qu’elles Se remuene. Mais a cela i ay deux cholesdrepartir, qui doi- venc, amonaduis, Patistaire toure perlonne qui reur ecou- ter la railon, et non pas le faire des obstacles invincibles de ses disticulrez. La premiere est la connoissance partaire de la nacure des crois Elemens de ce Monde celle que je l’ay décrire. Er la seconde est la Facon que gardene les corpsen (C reMUANE. 13. Pour celle. cy ie n’ay pas seulemene connu par la raison, mais i’ay melme reconnu par diverses experiences, que touslesmonnemens qui se Foneaumonde, lonc en quel- que facon circulaires, c’est d dire, que quand vn COrpS quirre la place, il enere coutiours en celle d’un autre, et ainsi de luirce iulques au dernier, qui occupe au mesne Fome III. l2