# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0642 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0642?run=74 # Title: Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets (shelfmark Leibn. Marg. 43:3) # Folio 614, page id 82327652X:0642 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=82327652X&page=642 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/82327652X/jpgs/default/00000642.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I. F. T I LL8 bu. t. X B ut lor ese s E de se s MIONDTEVR SCHOOTEK a Monsieur Delcarres. A L erde cC 10. MarS 1649. L ET Y R F CXVI. ASTIEVR Pen ay pas voulu manquer de rousenuorerles deux Liures que je vous avois promis, Içavoir, Diocenes Zaerrius de vitis Philosophorum; e Grecorius à S. V incentio de quadratura circuli, e sectionum coni. Fouchane ce dernier, je desire Forr de sçavoir vostre sentimene, daurane que le Peu Pere Mersenne dansrn Liure qu’ila nagueresmis en lumiere, qui Tert de secondrome au Liure inticulé Cocirata Physico. Ma- thematica, parle Forr lobremene en Faveur de cec Aucheur, ne le nommant pas une seule fois, encore qu’il parle aACZ aperremene e amplement de Con Liure. La plus grande loiianse qu’il luy donne, est qu’il aic compolé on grand Liure, e qu’il a cherché cerre quadracure par des chemins ForE lonos, _ qui delia (ONE CONDUS. CC que ie PFeNS POuE leinsemene de Monsieur de Roberual, lequel ielçay s’ectre employé à l’examiner. Mais par ce que Vincencius luy. mel me declare que la chole principale dont il s’est seruy pour en venir à bouc, est per proportionalitares, donc il a tait vn crairé; e qu’il craire aussi de duetu plani in planum, qui lans doure lone des cholesnouvelles e qui meritene de la loiian- se, done pourrane le Pere Mersenne ne dic mor, ie doure Fore que ce sentimene Poit assez equitable. Si vous voulez lire ce que le Reuerend Pere Mersenne en a écrie, ic vous enuoyerar Con Liure, lequel ic puis Facilemene obcenir icx dun de mes Amis, qui m’a appris ce que je vous en riens